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  • Guest - Vendredi 28 Juillet 2017 10:58
    Je vois quelqu un qui aimerait bien qu on realise une source a cet endroit parcequ il n a pas encore fini de faire l enretient de ce lieu et de ses alontours . peut etres qu il est hanté ou qu on lui jeter un sort a ce cimetiere une aide pour realiser son reve sera toujours favorable et peut etres l aidra a guerrir plus vite parceque ses bonnes inentions pour cet endroit n'ont pas de fin etune source l aidra plus J ai peurs qu il demande quon l enterrent ici alors qu il musulman Ps Un dou3a en ce jour bini pour lui et our qu il revient intacte a sa famille
  • guest - Jeudi 27 Juillet 2017 01:37
    [reply=49940]AKSIL[/reply]
  • guest - Jeudi 27 Juillet 2017 01:36
    [reply=50047]invité[/reply]boutiched freres de said cafe
  • Ghezouti Abderrahim - Mardi 25 Juillet 2017 22:43
    Une anecdote :M. Saadani Ali sur la photo a fait beaucoup pour Thénia. Il a écrit une pièce de théâtre que les enfants on joué en public dans laquelle il exhortait les parents à ne pas jouer aux dominos et s'occuper des enfants. Le lendemain M. Ifri Boualem maire de la ville a pris un arrêté pour limiter le jeu de dominos dans les cafés.Le résultat a été bénéfique .Nous avons fait en (1980 ou 1982 )la meilleure semaine culturelle de la wilaya d'Alger avec la collaboration d'un maire exemplaire qui aidait les écoles en l’occurrence M.Ifri Boualem et après lui M. Arar (infirmier) des gens merveilleux au service de leur ville. C'est l'histoire .
  • GHEZOUTI ABDERRAHIM - Mardi 25 Juillet 2017 22:35
    Je vous enverrai des photos de collègues et classes de Thénia.
    Thénia ,mais je pleure les amis que j'ai perdus la-bas ,de merveilleuses personnes.Que Dieu les accueille en son vaste paradis.
    Je garde le contacte avec d'anciens de Thénia que je visite de temps à autre.
  • Ghezouti Abderrahim - Mardi 25 Juillet 2017 22:32
    Bonjour M. Ambar .J'ai un grand souvenir de votre famille.Des amis par tes parents.Je vais envoyer les photos de ma fille qui était dans classe avec M.Bourtchai entrain de lui donner un Prix.1980
  • Un citoyen mourant - Mardi 25 Juillet 2017 15:07
    La confiance est une chose precieuse pour les gens qui ne savent pas c est quoi donner sa voix a quelqu un.
  • Badredine - Mardi 25 Juillet 2017 00:54
    Juste pour l'histoire !

    L'histoire d'un voyageur qui a décrit avec force détails ce qu’il a vu en traversant l’Algérie et la Kabylie en 1871 :

    " Je suis arrivé ici de nuit, après avoir traversé la partie orientale de la Mitidja, maintenant presque aussi bien cultivée que le reste de la plaine. On m’avait prévenu que Ménerville (Thénia en arabe, Tizi Naïth aïcha en kabyle) n’est pas autre chose qu’une vaste cantine.

    Aussi n’ai-je été qu’à demi surpris, hier soir, en parcourant la principale rue du village à la recherche d’un gîte, de ne voir que quatre maisons, quatre auberges. Cependant, en consultant mon guide Piesse en chemin de fer, j’avais lu que Ménerville est habitée par près de huit cents Européens ; je me suis endormi en me demandant si je n’étais pas victime d’une mystification, et si Ménerville existait bien ailleurs que dans l’imagination de la librairie Hachette.

    Au jour, cette impression s’est modifiée. Une grande place plantée d’arbres qui seront grands dans quelques années, avec la mairie et la gendarmerie sur les côtés ; une jolie petite église ; une prison et un bel hôpital de cent vingt lits ; des rues bien tracées, mais incomplètement bâties ; des auberges et de nombreux débits de boissons à l’usage des ouvriers qui travaillent à la ligne du chemin de fer ; quelques maisons de colons bien construites ; des cabanes en planches pour les habitants trop peu fortunés pour faire construire ; des gourbis pour de plus pauvres encore : tel est Ménerville, tête de ligne actuelle de l’Est- Algérien. Mais il n’y a pas lieu de rire, car tel qu’il est ce village représente une somme de travail respectable, courageusement entrepris et qui mérite le succès ; dans quelques années sans doute, lorsque la locomotive courra d’un côté jusqu’à Constantine, de l’autre jusqu’à Tizi-Ouzou, le village d’aujourd’hui aura passé au rang des villes. Actuellement, Ménerville offre cet intérêt spécial qu’on peut y saisir sur le vif l’histoire des débuts de presque toutes les localités algériennes qui se sont créées depuis la conquête.

    C’est aux cantiniers qu’il faut remonter, si l’on veut trouver leur première origine. Ces industriels besogneux, sans sou ni maille, suivent partout les agglomérations d’hommes, troupes en campagne ou chantiers de travaux publics, pour débiter des petits verres et vendre les objets indispensables à la vie. Il n’est pas nécessaire d’avoir un bien gros capital pour entreprendre ce métier. On commence par vivre sous une mauvaise cabane en diss et en broussailles qui ne coûte que la peine de l’élever et qui offre l’avantage de se déplacer sans difficultés pour suivre le régiment ou le chantier. Au bout d’un certain temps, si l’on a gagné quelque argent et si l’on trouve un point où il y ait chance de vendre continuellement aux voyageurs et aux passants, on s’y fixe et l’on construit une baraque en bois ; quelques années plus tard, si les affaires sont satisfaisantes, on fait bâtir une habitation en pierres pour avoir davantage ses aises et revenir à la vie civilisée. La réunion de plusieurs de ces maisons de cantiniers donne naissance au village, et c’est ce qui a fait dire plaisamment que l’absinthe a colonisé l’Algérie. Bientôt quelques-uns de ces modestes commerçants, ceux qui ont le mieux réussi, demandent des concessions de terrain au gouvernement, s’il y en a de vacantes aux environs. Ils cultivent, bien ou mal ; peu importe ; mais la culture commence. Plus tard arrivent des colons, qui, venus de France dans le seul but de demander leur subsistance au lot de terrain qu’ils ont reçu de l’État, font faire à l’agriculture un nouveau progrès. Avec le temps, des colons libres se présentent, et des transactions ont lieu soit avec les premiers émigrants, soit avec les indigènes. Dès lors la colonisation a définitivement jeté ses racines dans la contrée, et si la terre est fertile et les saisons propices, elle prendra un essor que rien n’arrêtera. Telle est l’histoire de Bel-Abbès, de Boufarik, de Philippeville (Skikda) et de bien d’autres localités algériennes. Espérons que la liste n’est pas close et que beaucoup de noms nouveaux viendront s’y ajouter encore.

    Dès mon lever, je suis monté sur une des hauteurs qui dominent Ménerville, afin de me rendre compte de la configuration du pays. Le village est bâti entre deux collines peu élevées et revêtues de buissons épineux, sur le col même des Beni-Aïcha, ce qui en fait la porte de la Kabylie. Ses maisons, à demi cachées dans la verdure des arbres, et sa petite église, qui élève vers le ciel la flèche de son clocher d’ardoise, occupent le sommet d’un dos d’âne dont les deux versants, couverts de cultures, descendent vers l’oued Isser et vers l’oued Corso. Dans le lointain, vers l’est, se dresse la masse sombre des montagnes kabyles, couronnées par le Djurdjura aux sommets neigeux et baignant leur pied dans le lit caillouteux de l’Isser."

    Ernest Fallot, Ménerville, le 12 mars 1884, un simple voyageur !
    Méditer sur cet article écrit il y a 150 ans
  • un menervillois qui on a marre des coupures quotidienne - Samedi 22 Juillet 2017 21:39
    Le quartier sablière, est-ce que les coupures en eau potable sont quotidiennes et de longue durée ou non ?
  • Un menervillois qui a la pureté du coeur - Samedi 22 Juillet 2017 12:23
    ON ESPERE TOUJOURS DU BIEN POUR NOTRE VILLE
    NOS CITOYENS ET NOS PROCHES, LES CHERS A NOS COEURS AVEC QUE DE BONNES ATTENTIONS ET UN COEUR SAIN.

    POUR LES HASADINE ALLAH YAHDIHOUME
    ET POUR LES GENS BONS, SINCERES, FIDELES, COMPREHENSIFS, ....ETC

    UN CONSEIL

    NASS BEKRI GALOU


    LEMLIH ADOUAH LEMLIH



    BON VACANCES LES MENERVILLOIS .