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  • Rachid Bakour de la Sablière. - Mardi 15 Novembre 2016 23:32
    Essalamo aalaykom mon ancien collègue de classe et mon frère Abdennour, que la paix, le bonheur, la santé soient avec vous, j'espère que mon message va vous trouver en train de jouir de la bonne et parfaite santé ainsi qu'à ta famille, passe le bonjour à mon frère Kamel. Vous nous manquez beaucoup. Que Dieu nous rencontre un de ces jours. bonne chance à vous tous. Rachid Bakour.
  • Rachid Bakour de la Sablière. - Mardi 15 Novembre 2016 23:15
    Essalamo aalaykom khouya Rachid Rahmoune, comment vas-tu ? je souhaite que tu vas très bien avec ta famille, ça fait un bon bout de temps qu'on s'est pas vu ni rencontré, que Dieu te protège ainsi que ta famille et tes enfants? ALLAH IBARAK, MACHA ALLAH Pour ton bébé qui est avec toi que Dieu la protège et lui accorde ainsi qu'à vous tous une longue vie pleine de bonheur, de santé et de prospérité. je souhaite qu'on se rencontre un de ces jours. Passe le bonjour à ton frère Djamel. De part de Rachid Bakour qui vous aime.
  • Moi - Mardi 15 Novembre 2016 23:08
    [reply=50685]bekkar.[/reply] chapeau l' artiste
  • bekkar. - Mardi 15 Novembre 2016 17:36
    Tempête d'automne
    Les saisons qui s'ennuient
    soufflent sur mon cœur.
    Ce novembre s’étire
    Beaucoup de vent
    Pour peu de pluie
    Et la grisaille sans eau
    Qui ternit jusqu'à nos nuits.
    la froidure s'invite
    En nos demeures
    et le temps se traîne
    Sous les feuilles mortes
    Qui jonchent nos allées
    et nos jardins sans fleurs.
    Protégés de la gelée matinale
    Nichés dans les branches
    les oiseaux rêvent de printemps.
  • bekkar. - Mardi 15 Novembre 2016 15:39
    Maman!
    J'entends au-dessus de moi dans les cieux,
    Les anges qui chantent entre eux.
    Ils ne peuvent trouver de mot d'amour plus grand
    Que celui-ci .... Drifa .

    Dans les années 60 ma mère avait un four à pain en argile que nous l'appelions affectueusement el koucha.

    En ce temps là, en ce temps béni des dieux, nous mangions un pain qui avait le goût du four, des braises, de la forêt, du sous-bois.
    Il était cuit à la chaleur de branches de bruyères séchées et enflammées dans l’âtre pour préchauffer l'intérieur du four.

    Cette plante très odorante à fleurs bleues poussait en taillis, en buissons, dans les hauteurs des environs de chez moi.
    Fi blad Bouzid et au delà.

    On l'appelions touzalte, un nom berbère certainement.
    Nous allions l'arracher à la terre et nous la ramenions sur notre dos à pleines brassées de branches arrivées à maturité que ma mère mettait à sécher dans un coin du jardin.Il nous était arrivé de faire la corvée de bois trois à quatre fois par jour pour constituer le stock de la semaine.

    Le pain cuit ,avait cette saveur des vieilles recettes maternelles.Il sentait bon le naturel et, mis dans la bouche, on avait tout de suite, sur la langue l'odeur , le goût, un peu acide de cette levure, ce levain naturel que nos anciennes faisaient elles même à la maison et le pain yekhmer sous une toile, un tissu qui le protégeait de tout.

    Il levait juste ce qu'il fallait pour donner, non ce matlou3 comme on dit maintenant, mais cette kesra si délicieuse et si appétissante qui,coupée en deux, laissait apparaître les mêmes alvéoles que l'on voyait dans les ruches, sur les rayons à miel de cire d'abeilles.

    Ah maman,maman,je me rappelle de ton doux sourire quand nous tous, petits et grands, mes frères et moi,une assiette devant nous, sur les genoux,une assiette , une assiette en verre transparent à la bordure dentelée que tu affectionnais particulièrement, une assiette qui s'humidifiait généreusement d'huile d'olive, assiettée dans laquelle surnageaient une demi tomate et quelques olives violettes, un peu amères,que tu préparais toi-meme à la maison.

    Et nous, pendant ce temps là,nous attendions tous la première miche, sortie du four fumante, brûlante et gonflées .
    Et chaude,elle n'en était que meilleure.

    Je vois encore le petit trou percé au milieu, d'un coup de mokhtaf pour laisser s’échapper les gaz qui gonflaient à l’excès la miche qui cuisait lentement dans le four.
    Tu la retirais ensuite d'un mouvement vif et sûr avec la louaha qui avait un triple usage .mettre dans le four, retourner la miche pour la faire dorer de l'autre coté et enfin pour la sortir du four.
    Des gestes simples que je trouvais magiques pourtant.

    Ah maman , je revois encore les gestes sublimes et que tu répétais sans relâche avec amour et compétence.
    Tu pétrissais le pain, faisais à manger,laver les petits, cousais nos quelques vêtements , reprisais chaussettes et ourlets, repassais, élevait les enfants, tes 10 enfants .

    Il t'arrivait très souvent, trop souvent même, d'aller donner le coup de main au père pour travailler le petit lopin de terre familial, niché tout en haut de la colline qui dominait la mer. Oui tu crapahutais jusqu'au haut, jusqu'à ce Boukhanfar que mon père aimait tant.Et tu redescendais le soir, fourbue,un couffin sur la tete, plein de fruits frais et savoureux et des légumes brillants que tu t'empressait de préparer pour le diner malgré ta fatigue.

    Oui, maman, tu trouvais le temps, maman, de tout faire , le temps de tout bien faire, à croire que tu étais une fée venue spécialement du paradis pour les galopins que nous étions ....

    Je sais maman que ton plus grand plaisir c’était de voir tes petits, les yeux brillants , assis en tailleurs autour de toi, salivant par avance , pressés de déguster les trésors que tu leur réservais.

    Je sais maman qu'il t'est arrivé parfois de dormir sans diner, faute de nourriture suffisante.

    Je sais aussi que jamais plainte n'est sortie de ta poitrine car tu étais au dessus de ces petites mesquineries de la vie, disais-tu.

    Ah, maman , cette période bénie, des années 60, ne reviendra jamais, ni pour moi,ni pour personne d'autre.
    Elle alliait amour,amitié, innocence et sérénité, tranquillité et vie paisible et heureuse où personne ne se prenait la tête et où tous, nous vivions pratiquement au même niveau social, dans une paix que ce pays ne connaîtra plus jamais.

    Aujourd'hui, maman , j’achète mon pain chez la petite fille, la petite vendeuse du coin.
    Mes enfants le trouvent délicieux.
    Il l'est peut être.Il l'est surement pour ceux qui n'ont pas goûté au tien.

    Mais moi, ce que je ne retrouve plus dans aucun pain, c'est cette ambiance familiale, cette fratrie fraternellement assemblée autour d'un four, dont la chaleur, été comme hiver, faisait brillait tes yeux et resplendir ton visage d'ange sur la surface de laquelle dansait le reflet de flammèches crépitantes tel une lumière divine qui transcendait la couleur blanche de ton âme et la saluait en s'inclinant tout bas. .

    Dans aucun pain,je ne retrouverais plus jamais cet amour , cette touche particulière, ce melh que tu y mettais et qui faisait de ton pain, un peu, beaucoup,passionnément, suis-je tenté de dire, le meilleur pain du monde.
  • guest - Lundi 14 Novembre 2016 23:43
    3eme Range:arribet;x
  • Lu pour vous - Lundi 14 Novembre 2016 17:09
    Équipe nationale : L’unique scénario pour aller en Russie

    le 14.11.16


    Les Verts n’ont plus leur destin entre leurs mains pour la...
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    Les chances des Verts d’aligner une troisième participation de suite à un Mondial se sont amenuisées, avant-hier, après la lourde défaite face au Nigeria (3-1), leader du groupe B, avec 6 points désormais.


    Après deux journées, l’Algérie se retrouve à la quatrième place avec un point seulement — le nul à domicile face au Cameroun, lors de la première journée — en compagnie de la Zambie, qui a arraché, avant-hier également, un précieux nul face aux Lions Indomptables chez ces derniers.

    Un début des éliminatoires des plus catastrophiques synonyme d’une quasi-élimination de la Coupe du monde de 2018, même si mathématiquement les Verts sont toujours en course. Il faudra un véritable miracle pour voir Feghouli et ses coéquipiers aller en Russie.
    Certains amoureux de l’équipe nationale ont commencé, juste après la fin du match, de faire une comparaison avec la situation de l’Egypte lors du troisième tour des éliminatoires du Mondial 2010. Les Pharaons avaient commencé par un nul à domicile (1-1) face à la Zambie et une défaite en Algérie, lors de la deuxième journée (3-1). L’Algérie était leader avec 4 points, en compagnie de la Zambie, après les deux premières journées.

    Par la suite, l’Egypte avait aligné 3 victoires, respectivement face au Rwanda en aller et retour, et en Zambie. Au même moment, l’Algérie avait fait de même face à la Zambie et le Rwanda en aller et retour. Les deux équipes étaient à trois points d’écart, l’Algérie avec 13 et l’Egypte avec 10, avant le dernier match qui les a opposées au Caire. Et ce sont les Egyptiens qui l’avaient emporté. L’Algérie ne s’était qualifiée au Mondial qu’après le match barrage disputé à Oum Dourman (1-0).

    A vrai dire, la comparaison n’a pas lieu d’être. Aujourd’hui, le Nigeria mène la danse avec 6 points et non 4. De plus, la qualité des adversaires n’est pas la même. Pour que l’Algérie se qualifie dans ces actuelles éliminatoires, il faudrait qu’elle réussisse ses quatre sorties restantes et que le Nigeria fasse au moins deux faux pas avant le dernier match face à l’Algérie.

    Le scénario idéal serait que lors des deux prochaines journées, programmées durant la semaine allant du 27 août au 3 septembre 2017, le Nigeria et le Cameroun se neutralisent (nul dans les deux matchs ou une victoire pour chacun chez lui) lors de leurs deux confrontations en aller et retour. Au même moment, l’Algérie doit remporter ses deux matchs face à la Zambie (aller et retour) et par la suite face au Cameroun chez ce dernier lors de la 5e journée. Et au cours de l’ultime journée, les Verts doivent s’imposer, sur leur terre, face au Nigeria. En somme, les Algériens sont obligés de remporter leurs quatre matchs restants et cela ne suffira pas puisque le Nigeria et le Cameroun doivent se neutraliser lors des deux prochaines journées. Bien évidemment, un tel scénario n’a presque pas de chance d’aboutir.

    Les trois adversaires des Algériens d’aujourd’hui ne sont pas faciles à jouer. Avant-hier, la Zambie a failli s’imposer au Cameroun. Ce n’est plus une équipe qu’on peut vaincre facilement chez elle. En somme, à l’heure actuelle, responsables, membres du staff et joueurs de l’équipe nationale devraient beaucoup plus se soucier de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, prévue en janvier au Gabon. L’objectif assigné au nouveau coach, Georges Leekens, est d’atteindre le dernier carré. Au vu de la prestation du groupe face au Nigeria et surtout les failles remarquées, notamment sur le plan défensif, il faut dire que beaucoup de travail attend le Belge.

    Abdelghani Aïchoun
  • Ali Bali - Dimanche 13 Novembre 2016 19:04
    Si MIMIH ECHKOUN NASS BEKRI ENTA OUA ANA NA3RAFOU LMOUTA AKTAR MN EL HAYINE ILA MAFATCH EROUAK NASS BEKRI ONT TOUS DIT HNA OUCH T3ALEMNA TU MA REPONDU UNE SEULE FOIX JE SAIS QUI TU EST. CHOUF NASS BEKRI QUI TA.
  • MIMIH - Samedi 12 Novembre 2016 23:04
    ALLAH YERZAKNA MA ANWINA OU YERZAKNA 3LA NIETNA

    ALLAH YEJ3ALNA NHAFDOU AL 3ICHRA TA3 ANASS LEMLAH OU IBA3ED 3LINA TRIGUE LAHRAM

    NASS BEKRI GALOU

    LEMLIH ADOUAH LEMLIH

    OU NASS BEKRI GALOU

    NEKAR AL 3ECHRA MA ATKALMOU WALA AT3ATBOU
    KHELIH LEZMAN I3ELMOU

    ALAH YERZAKNA NASS 3ICHRA MENERVILOISE AHNINA FAHMA OU 3ICHRA AMTINA

    Pour ga3 anass lemlah

    A VOIR

    Cheb Bilal Sghir Anti Amaana 2017 ft rai dz - Panda
    Panda VEVO

    AMINE.
    Avec cette belle chanson de tout ce qui bien MIMIH prend un long congé de ce site mais toujours a menerville.

    ALLAH YERZAKNA AMINE.
  • MIMIH - Samedi 12 Novembre 2016 22:59
    L'HOMME ENTRE LA LOYAUTÉ ET LE MENSONGE

    A voir

    الخيانة والكذب لا يجتمعان مع الإيمان | د. محمد راتب النابلسي
    للفردوس نسعى

    ALLAH LA YAHREMNA MEN TRIGUE AL HAK AMINE.