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  • Badredine - Vendredi 22 Juillet 2016 15:06
    Je viens d apprendre les décès de Said Kerboub frère de brahim et de mohamed ainsi que de la fille de aami Ahmed Boutiche l ex cheminot soeur de morad des HLM
  • bekkar - Vendredi 22 Juillet 2016 14:43
    N'atteint pas sa majorité qui veut.
    Il y a des gus pas majeurs à 40 ans et des gens qui meurent à tout age atteint du virus de l'enfance qui s'attarde .
    La majorité des gens sont plus cons que la moyenne et des handicapés du bulbe rachidiens se complaisent dans l'immature.
    Y a comme ça, des peuples qu'on caresse dans le sens du poil,des cha3b el mou3djizates. Et leurs miracles 3adjazathoum au point que leur ego a besoin de Rais qui pousse la poussette du bébé dans les allées du pouvoir.
    Des bébés, une peuplade,un ghachi, pris pour mineurs à vie, un gachi qui se sait, se voit et s'assume .
    N'atteint pas sa majorité qui veut, les suceurs de pouces sont légion.Il y en a dans toutes les régions. Partout,en haut, en bas , et dans tous les pas justes milieux.
    Tout le monde sait, excepté le mineur, que le milieu est l'ennemi du bien.
    Mais de quel bien parlons-nous parbleu .?
    Parbleu, non l'onomatopée, elle même refuse d’être employée en l’état et ne s'exclame plus qu' en parnoir ,ou en pargris, ce noir qu'un blanc a sali.Oui point de tout cela, car le bleu et le vert ont depuis lors, chez-nous,bien changé de couleur.
    L'optimisme, comme le courage,a foutu le camp et les lapins de garenne à deux pattes se terrent , s'enterrent car les montagnes boisées ont déserté nos contrées que des feux allumés par des mains criminelles ravagent.
    Oui, j'insiste, de quel bien parlons-nous,quand nos dirigeants se transforment en tuteurs abandonnent le rôle du visionnaire d'un avenir radieux à construire,pour celui des pères fouettards buveurs de pétrole et avaleurs de dollars .Des pères fouettards qui parrainent nos paresses et surfent sur nos envies de bouffer sans rien faire pour une paix sociale qui coule vers le précipice d'un demain à faire peur.
    N'atteint pas sa majorité qui veut.
    Oh qu'il est difficile de quitter le giron du Rais qui sécurise les âmes apeurées et infantilise les êtres à l’excès du débile !
    N'atteint pas sa majorité qui veut quand le tyran te tient pas la satisfaction des besoins du ventre, et remplit à satiété l'auge où ses sujets dociles s'abreuvent.
    N'atteint pas sa majorité qui veut quand la santé d'un peuple se joue entre deux maladies proposées un choléra vampire suceur de sang que nous subissons depuis longtemps et une peste grise qui veut régenter nos esprits, nos libertés et jusqu'à nos habits et la longueur de nos barbes.
    N'atteint pas sa majorité qui veut quand même la laisse du sacré qui bride les esprit et dénature la vision même du culte de nos pères est tenue par des mains qui mènent tout droit vers l'enfer.
    N'atteint pas sa majorité qui veut...
    Photo de Djillali Boutiche Coups de coeur.
  • un menervilois - Jeudi 21 Juillet 2016 13:55
    Thénia (Boumerdès) : Les oléiculteurs dans le désarroi

    Les oléiculteurs des deux daïras, Thénia et Boudouaou, dans la wilaya de Boumerdès, ainsi que les initiateurs de la foire nationale de l’huile d’olive de Béni Amrane, sont en colère. Ils réclament l’ouverture d’une enquête sur les récents feux de forêt, qui ont ravagé leurs oliveraies en montagne.


    «Chaque année, nous greffons et plantons des milliers d’oliviers, surtout après l’amélioration des conditions sécuritaires. Mais tous nos efforts partent en fumée après chaque incendie», diront des oléiculteurs dans une requête adressée au ministre de l’Agriculture et autres responsables locaux.

    «Cela nous décourage. Il faut mettre un terme à ces massacres répétitifs. Pour que cela cesse, les responsables de ces crimes doivent être punis», ajoutent-ils. Selon les initiateurs de la requête, 20 000 oléastres ont été greffés dans 30 villages suite à des initiatives privées. Dans les montagnes de la daïra de Thénia, 6500 oliviers ont été plantés, et ce, dans le cadre du programme de l’Etat. Des centaines d’oléiculteurs ont bénéficié des stages de formation dans le domaine. «Les initiatives du ministère de l’Agriculture visant la promotion de la filière oléicole ont donné des résultats palpables. Cependant, cette stratégie doit être accompagnée, même en aval. Il faut protéger cette culture», exigent les fellahs.

    Dans la même requête, les signataires s’insurgent contre l’installation de l’Association de wilaya de l’oléiculture dans des circonstances ambigües. «Nous, professionnels de l’oléiculture de la wilaya de Boumerdès, n’étions pas associés lors de la création de cette association qui ne nous représente pas. C’est une manœuvre qui vise la destruction de la filière oléicole par des personnes qui n’ont aucune relation avec la filière», regrettent-ils. Les signataires de la requête réclament des responsables de la direction des services agricoles de Boumerdès, de se pencher sur ce problème.

    Omar Arbane
  • Badredine - Mercredi 20 Juillet 2016 21:55
    Je présente mes sincères condoléances à la famille DAAMOUCHE suite au décès de la femme de feu aami Amar ina lilah oua ina ilayhi rajioune l enterrement s est déroulé après salate el maghreb
  • bekkar - Lundi 18 Juillet 2016 12:06
    Je vous fais lire une histoire longue, poignante, larmoyante.C'est l'histoire d'une famille qu'un chauffeur ivre à déchirée à jamais.Mais c'est aussi une histoire d'amour , une de ces histoires où l'amour né d'une douleur se perpétue dans le chagrin et tout en traumatisant la vie durant un petit garçon , forgera en lui la faculté de tout surmonter.S'il vous plait, lisez jusqu'au bout, peut être à partir d'aujourd'hui lèverez vous le pied.

    Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'œil, j'ai remarqué un petit garçon d'environ 5 ans, qui tenait une jolie poupée contre lui. Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui :
    - ' Ma tante, es-tu certaine que je n'ai n’ai assez de sous ? 'La dame lui répondit avec un peu d'impatience :
    « ' Tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter '. »

    Puis sa tante lui demanda de rester là et de l'attendre quelques minutes, puis elle partit rapidement. Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains.
    Finalement, je me suis dirigée vers lui et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée.
    - ' C'est la poupée que ma petite sœur désirait plus que tout pour Noël, elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait
    Je lui dis alors qu'il allait peut-être la lui apporter, il me répondit tristement:
    - ' Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite sœur se trouve maintenant...
    « Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte. »Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
    - ' Elle est partie rejoindre Dieu. Papa dit que maman va aller retrouver Dieu bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite sœur'.

    Mon cœur s'est presque arrêté de battre. Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit:
    - ' J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin '.
    Puis il m'a montré une photo de lui, prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant:
    - 'Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça, elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerais qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite sœur'.

    Puis il baissa la tête et resta silencieux.
    Je fouillais dans mon sac à mains, en sortis une liasse de billets et je demandais au petit garçon :
    - ' Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs ?
    - ' Ok » dit-il, ' Il faut que j'en ai assez '.
    Je glissais mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter. Il y en avait amplement pour la poupée et même plus.

    Doucement, le petit garçon murmura :
    • - ' Merci mon dieu pour m'avoir donné assez de sous '.
    Puis il me regarda et dit:- 'J'avais demandé à Dieu de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma petite sœur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander.
    Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches...'

    Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignais en poussant mon panier. Je terminais mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant qui parlait d'un conducteur en état d’ivresse qui avait percuté une voiture dans laquelle se trouvaient une jeune femme et sa fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée. La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur. Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon ?

    Deux jours plus tard, je lus dans
    le journal que la jeune femme était morte.
    Je ne pus m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et de me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin.

    J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L’amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa sœur était tellement grand, tellement incroyable et, en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...
  • tribouli 2 - Dimanche 17 Juillet 2016 10:51
    Je présente mes sincères condoléances à Djaafar et krimo RIAL suite au décès de leur chere mère.inna lilahi wa ilayhi radjioune.
  • bekkar - Samedi 16 Juillet 2016 10:31
    Soupçons et regrets.

    Dans la rue, il m'arrive de sentir, dans mon dos, comme une présence .Je me retiens longtemps de me retourner.

    Cela serait idiot de se rendre compte que ne connaissant pas la personne,elle n'aurait aucune raison d’être là, spécialement pour moi.Le Père Noel passe en décembre seulement .

    Bien sur, un regard braqué sur ma nuque pourrait ne pas être fortuit, ni avoir un caractère anodin.
    Mais de là, à le reprocher à quelqu'un , non il y a un pas que je ne peux pas franchir allègrement.

    Et puis dites moi, il y a bien un monde qui sépare le fait d’être seulement là et l'attitude qui consiste à suivre quelqu'un. Il est des rencontres sans suite et la plupart le sont , oui juste un croisement d'une présence et du hasard.

    Et là, j'envie toujours le promeneur accompagné d'un chien, au moins l'animal lui aurait signalé une présence impromptue .

    Je continue ma route pourtant , avec un pincement au cœur,avec ce sentiment têtu que finalement,je pouvais être passé à coté d'une rencontre, avoir raté les prémisses d'une amitié naissante,et ce juste par peur du ridicule.

    Et puis , il y a aussi ce sentiment d'insécurité qui s'invite.La personne qui est là , est-elle animée de bonnes intentions ?
    N'est-elle pas à la recherche de querelles idiotes comme il s'en produit tous les jours et partout ?

    je sais que je suis parfois un peu coupeur de cheveux en quatre, j'en suis conscient, alors,je finis par chasser les mauvaises pensées, les peurs irraisonnées, les soupçons qui n'ont pas lieu d’être. Après tout qu'avais-je sur moi qui pourrait tenter une personne malintentionnée ?

    Je continue ma route,essayant d’être serein.Je me secoue, pensant à autre chose de plus gai mais je continue de ressentir comme un regret d'avoir été timoré, d’être toujours cet homme frileux, peu osé qui passe à coté de beaucoup de bonnes choses.

    Et puis ce pas derrière moi est-il réel, ce pas qui martèle le macadam furtivement imperceptiblement ?
    Toutes ces petites réflexions me triturent l'esprit et accompagnent mes pas de promeneur humant l'air frais de cette après midi clémente et agréable.

    Et voilà qu'enfin,il me parait déjà être arrivé au bout de ma promenade et il est temps je crois de rentrer à la maison
    Ma marche quotidienne m'a ramené peu à peu vers chez moi.

    Brusquement , n'y tenant vraiment plus,je m’arrête, je pivote rapidement sur moi même; ouvre grands les yeux, scrute les environs et voilà, j'ai enfin devant moi la vision d'une main qui me fait signe, et j'entends comme une voix venue de nulle part, une voix tout prés,juste de derrière moi, une voix qui me lance dans la tête, oui en moi-même, une voix venue de l’intérieur, je suis toi, je suis ton double l'as-tu oublié?
    Ne sais-tu pas que je suis toujours là derrière toi ?

    Allez va, rentre, allume ton pc, tes amies t'attendent; ils ne sont pas virtuels eux, ils existent et ils te lisent alors vas-y, écris, noircis du papier, et publie même si l'inspiration, cette compagne infidèle et capricieuse , n'est pas toujours là, au rendez-vous souvent t'amenant à faire des digressions comme ce matin.

    Allez, enfin,j’arrête là mes divagations d'insomniaque et comprends enfin que l'appel impérieux de l'oreiller est certainement une invitation qu'il ne faut jamais refuser.

    Bonne nuit, enfin pour ce qui en reste.
    Djillali, ce matin 16 Juillet, 3 heures 15 minutes.
  • Badredine - Vendredi 15 Juillet 2016 23:37
    Je viens d apprendre le décès de la mère de notre cher ami Krimo RIAL ina lillah oua ina ilayhi rajioune
  • bekkar - Vendredi 15 Juillet 2016 11:40
    Chaque fois qu'une personne,petit ou grand, homme ou femme, un citoyen du monde , un innocent se fait tuer ,je me solidarise avec sa famille, ses proches, ses amis .Pour avoir vécu les affres de la perte d'un être cher tué par des monstres, mon cœur est proche des victimes de Nice.Tuer sans raison autre qu'une vengeance bête et sans gloire, des innocents ne fait avancer aucune cause.
    Il reste cependant à dire que toutes les victimes de l'hydre obscurantiste se valent, et que les larmes d'un peuple valent bien celles d'un autre peuple.
    les événements monstrueux de Nice sont-ils à mettre sur le dos d'un terroriste abjecte et abominable ou à celui " d'un combattant islamiste" ?
    Faut-il que les monstres agissent en occident pour leur faire perdre leur statut de combattants activant pour une cause.
    L'Algérie a vécu, durant deux décennies,des drames inimaginables,elle en vit encore et elle sait, elle, où classer ces monstres et de quel enfer il se réclament .
    Alors que les amalgames cessent pour que la légalité internationale reprenne ses droits en se solidarisant avec toutes les victimes du monde quelque soit leur religion, leur pays, la couleur de leur peau .Que les pays du monde entier voient leur politique et leurs efforts tendre vers un même but lutter contre tous les terrorismes de quelque nature qu'ils soient.
  • bekkar - Mercredi 13 Juillet 2016 12:40
    lu pour vous.

    En plus c'est mon sentiment profond.

    Bouteflika a fait tout l'inverse de ce que voulait faire Boudiaf.
    Quand le second a voulu lutter contre la corruption le premier l'a institutionnalisée.

    Quand le second a voulu privilégier l'instruction, le premier s'est entouré d'ignorants soumis.

    Quand le second a voulu mettre un terme à l'extrémisme intégriste le premier l'a brossé dans le sens du poil.....
    Et quand on a dit Barakat......il nous a traité de main étrangère en nous traînant dans les commissariats.... ...

    Donnez moi une seule raison de pardonner à Bouteflika....une seule ?

    Ma Nssamehch ! Lelmamatt !