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  • L'invité du vendredi ! - Jeudi 14 Avril 2016 22:00
    Que Mohamed Redjouani, ce goûteur au palais délicat friand de bons mots ne s'en formalise pas pour ma feuille blanche d'hier, ses vœux de guérison ont accouché d'un bébé morveux qui donne la main à toutes et à tous!

    Panacée matinale pour vaincre le syndrome de la feuille blanche :
    Recette.
    Vous savez Khti, khoya, écrire n'est pas la mer à boire.Il te faut juste trouver la bonne panacée. D'abord, commencer juste par mettre un nom sur le papier, un commun pas propre à la phrase que tu détermines en doux article d'avant première .Tu lui fais conter fleurette à un verbe qui conjugue ses émotions et ses états d’âmes grammaticales en modes divers poussés harmonieusement par une concordance de bon aloi qu'un adverbe sentimentalise .

    Et puis l'ensemble s’égaie en palette riche d'épithète ou d'attribut pas volages et appréciés à leurs justes lumières ,parbleu !!! .

    Puis tu fais en sorte qu'un délicat vocable adjectival en lettres chantantes qualifie et bénît cette union .Si tu veux complexer les choses,en maturant ton écrit, tu te prends un pronom qui ne relativise qu'un coquin petit antécédent qui arrose et parfume une proposition subordonnée aux relations amoureuses juxtaposées avec l'ensemble lui distillant, comme une douce liqueur le feraient aux temps anciens, des images plurielles, des métaphores pas folles et décoratives, des mises en apposition qui ne s'opposent à rien, des exclamations des interrogations et des négatives pas péremptoires mais juste placées là,en évidence, pour éclairer la beauté d'une déclarative pour une phrase complexe qui se poétise en harmonie de mots qu'accompagne en solfège jaloux majuscule et ponctuation .

    Voilà la recette.Et surtout, n'ayez pas peur d'aimer les mots de les caresser, de leur sourire car une phrase, un texte est d'abord amour et sentiments partagés entre un vocable et le lecteur. Et quand il le faut, allez-y, triturez la phrase, grondez là,étirez là, violentez là , elle n'en reflétera pas moins vos messages et vos battement de cœur!

    Ma recette est plus belle qu'un menu fast-food ,mais moins appétissante qu'une crêpe baghrir mille trous gorgés de miel d'abeilles sans sucre ajouté mais beurre fermier en vigile de papilles allumées et humides, faite par bobonne car un mot s'il fait chanter la tête, il ne remplit pas la panse!! Allez à vos plumes !
  • L'invité du vendredi ! - Jeudi 14 Avril 2016 05:57
    Bonjour traîne-au-lit ! Réveillez-vous et soufflez moi une idée, car ce matin, c'est la ..........

    La feuille blanche.
    Le syndrome de la feuille blanche, on a tous connu cela un jour. On l’étale devant soi, on la regarde, on suce son crayon, on lève la tête au ciel, on se tire les cheveux enfin pour ceux qui en ont. On se creuse la tête mais rien ne vient. Pas le moindre sujet à se mettre sous la dent. Le fil des idées est rompu. On a beau regarder à droite, à gauche, rien ne jaillit. C’est le calme plat. C’est vraiment désespérant, pourtant, on vit dans un monde en perpétuel mouvement, dans un milieu riche en événements où chaque minute qui passe ne ressemble en aucune façon à celle qui va venir, mais l’œil n’arrive pas à percevoir le changement et à le traduire sur le papier. C’est le trou noir qui fait fuir l’inspiration, c’est l’aridité totale, c’est le désert. C’est rageant. Alors excusez-moi de refermer mon cahier, et confus de laisser ma feuille vide, celle que je n’arrive pas noircir faute de matière celle qui me donne mauvaise conscience comme maintenant où je m’apprête à vous la présenter la mort dans l’âme aussi blanche que le cœur de mes amis(es) qui indulgents me pardonneront cette digression devant cette inspiration qui me nargue en jouant à cache-cache avec moi, jeu qui pourtant n’est plus sensé être de mon âge.
  • L'invité du vendredi ! - Jeudi 14 Avril 2016 05:47
    Bonjour Fifibidi, la suisse est l'un des pays les plus propre du monde et l'exemple vient toujours de lui ! PUISSENT CES BONNES HABITUDES FAIRE BOULES DE NEIGE CHEZ NOUS CAR C'EST UNE AFFAIRE DE CULTURE BEAUCOUP PLUS QUE CELLE DES LOIS A VOTER.Le bonjour à ce cher petit rigolard qui aime beaucoup les blagues et au reste de la famille.Merci pour le poste.
  • L'invité du vendredi ! - Mercredi 13 Avril 2016 22:48
    Bonsoir Ahmed, 3ach menchafek , mon ami! Merci pour le correctif, l'instit qui en moi s'attriste de Ces coquilles que ses lunettes à changer négligent !
    Le plaisir est partagé car en écrivant moi je me donne du bon temps .Mais dis moi sincèrement, je ne squatte pas trop le site ?
    Je transmettrai à Slimane tes salutations bien amicales et te présente les miennes par la même occasion .Porte toi bien et merci !
  • fifibidi - Mercredi 13 Avril 2016 22:47
    Jeter un déchet dans la rue coûtera 300 frs
    Abandonner sauvagement sa canette ou un sachet plastique hors des poubelles sera amendable dans toute la Suisse.
    Plus question de jeter son mégot dans la rue ou une canette dans un champ. Le «littering» devrait être passible d'une amende allant jusqu'à 300 francs dans toute la Suisse. Le Conseil fédéral soutient ce projet que le National devrait adopter lors de la session d'été.
    La pollution de l'espace public par de petites quantités de déchets urbains a atteint un niveau préoccupant, note le gouvernement, à qui il reviendra de fixer le montant précis de l'amende. Bien que plusieurs cantons aient déjà pris des dispositions pour sanctionner le littering, il estime justifiée une réglementation uniforme au niveau national.
    Le Conseil fédéral est également favorable à ce que l'élimination inappropriée de grandes quantités de déchets urbains soit de nouveau sanctionnée. Il serait impensable en effet d'amender l'abandon d'une canette dans la rue mais pas celui d«un sac poubelle dans la nature.
    La révision de la loi sur la protection de l'environnement pose une interdiction fédérale de jeter de petites quantités de déchets (emballages, bouteilles, canettes, sachets en plastique, restes de repas, chewing-gums, mégots).
    La législation nationale remplacera celles déjà émises. Elle laisse en revanche le droit aux cantons de prévoir des dérogations à l'interdiction du «littering» pour les manifestations soumises à autorisation (1er août, marché aux oignons, festivals de musique).
    Flagrant délit
    Les amendes d«ordre seront infligées directement dans les lieux accessibles au public (rues, parkings, moyens de transport, nature), si l'auteur est pris en flagrant délit par la police. Idem si cette dernière voit une personne jeter un déchet par-dessus la clôture d«un terrain privé, et l'interpelle.
    Un propriétaire pourra en outre dénoncer un cas. L'amende sera alors infligée par le ministère public dans le cadre de la procédure ordinaire.
    Dans la foulée, le projet prévoit une amende d'au maximum 20'000 francs pour l'élimination inappropriée de grandes quantités de déchets urbains: à savoir ne pas les disposer de manière à ce qu'ils puissent être ramassés par les services compétents ou ne pas les remettre aux points de collectes.
  • L'invité du vendredi ! - Mercredi 13 Avril 2016 19:21
    Une coquille a altéré la compréhension du texte à la vingtième ligne.....


    @ L'invité du vendredi ! :

    Bonjour,

    le paragraphe a été remplacé par ton correctif.


    Tu passes le Bonjour à Slimane s'il se trouve en récup et tu le croises.

    Au plaisir de te lire...

    l'Administrateur
  • L'invité du vendredi ! - Mercredi 13 Avril 2016 18:13
    Mon entrée à l’école partie deux-2- et fin ! Bonne lecture.

    Ps, mes textes peuvent plaire à certains Thénois et déplaire à d'autres, ils sont en critiques libres .Donnez votre avis quand ça ne vous plait pas, cela me permettra d'améliorer mes écrits. je vous remercie par avance pour tout point de vue et je vous dis aidez-moi, merci à vous et portez-vous bien!

    Notre vie changea ! La quiétude déserta nos maisons ! Les rires s’éteignirent et les visages se fermèrent. Bientôt, il arriva une chose terrible, tous les habitants furent rassemblés dans des camps de regroupement de masse situés toujours près d'une caserne militaire pour les protéger des fellagas, ces bandits de grands chemins, leur dit-on qui allaient venir tout leur voler ou tuer sans raison des familles isolées.
    L'autorité militaire se proposa de les protéger si bien qu’une rébarbative clôture de fils de fer barbelés entoura bientôt des petites maisons en pisé bâties à la hâte ! Une unique entrée et la prison à ciel ouvert donna le sentiment à tous que la vie d’avant était bien finie.Et que les beaux jours se sont enfuis d’un vol mystérieux, pénible et tragique.
    Les conditions de vie étaient tellement difficiles dans le camp et tellement oppressantes que mon père s’obligea la mort dans l’âme à opter pour un déracinement déchirant et nous voilà en ville, les uns sur les autres, dans un petit deux pièces,cuisine comprise, loués à un parent de mon père, qui abrita les six membres de la famille qui s’entassèrent à qui mieux mieux, dans cette boite à sardine passant d’une prison à une autre.
    Cette année là, j’allais sur mes cinq ans et dés septembre, à la fin des vendanges, mon père sous la pression maternelle, m’inscrivit à l’école municipale du village en classe de maternelle.
    Et un premier octobre 1957, par un mardi matin radieux, un jour de marché hebdomadaire à Ménerville, mon père son panier multicolore en doum tressé par mon grand-père à la main, m’accompagna à l’école. Elle se trouvait au centre -ville cette coquette bâtisse sur deux étages, adossée confortablement amoureusement à la mairie du village.On y entrait par un large portail finement travaillé qui donnait directement sur une cour goudronnée, joliment égayée de frênes splendides dont le feuillage vert et généreux offrait son ombre rafraîchissante les jours de canicule automnale à des classes, trois ou quatre construites joliment en forme de grand L, J’entrai à l’école ce jour-là , qui prit date, car ma vie se bouleversa.
    Je restais dans mon coin entouré d’une trentaine de gamins garçons et filles de mon age qui couraient, criaient, se disputaient, parlaient pour certains une langue qui ne m’était pas accessible, et jouaient à des jeux qui étaient totalement inconnus au bouseux que j'étais : billes, saute-moutons, marelle, osselets, cache-cache, balançoire etc…
    A huit heures très précises,, je sursautai. Dans mon dos, la cloche de l’école carillonna et tout s’arrêta ! On nous fit mettre en rang et le directeur s’avança vers nous avec un air très sévère me sembla-t-il ce matin là.
    Il ouvrit un registre et commença l’appel des mioches qui à l’écoute de leur nom entraient un par un en classe. Les patronymes s’égrenaient l’un derrière l’autre et bientôt je me retrouvais tout seul, apeuré et tout tremblant devant le regard irrité du directeur qui se demandait qui jetais.
    - Comment t’appelles-tu, toi ? n’ayant pas compris la question je restais muet regardant cet homme qui pour moi était un mystère comme la langue qu’il parlait. Comment t’appelles-tu ? me répéta-t-il en arabe cette fois-ci .
    - Boutiche Djillali.
    - Ah c’est toi le petit Boutiche ? Ton père travaille à la gare ?Tu t’appelles Mohamed pas Djillali ! En voilà un idiot de chenapan qui ne connait même pas son nom.Et là, il me prit par l’oreille m’administra une petite taloche sur le derrière du crane et dit :
    - Allez vite en classe.
    Je rentrai en classe et une vie nouvelle s’ouvrit à moi. Mademoiselle de Rose toute souriante m’indiqua mon pupitre et la première leçon de ma vis scolaire commença.
    A onze heures, mon père vint me chercher.Nous rentrâmes à la maison. A midi, autour de la meïda familiale, un plat de Baghrir au miel m’attendait. C’était mon plat préféré et celui que toutes les mamans préparaient à l’occasion de l’entrée à l’école de leur enfant.
    Là, je surpris tout le monde en disant, à l’école, je m’appelle Boutiche Mohamed.Ma mère était encore plus surprise que moi.Elle avait décidé à ma naissance de appeler Djillali et mon père, tout têtu qu’il était à toujours n’en faire qu’à sa tête,me fit inscrire à l'insu de ma mère à l’état civil sous le prénom de Mohamed .Et le secret fut très bien gardé durant cinq.Ma mère lui en a voulu pendant longtemps , pendant si longtemps que sa vie durant elle s’obstina à ne m’appeler que Djillali tout en interdisant à quiconque de m’appeler autrement.
    Et ma vie scolaire qui dura presque vingt ans, débuta, en une matinée d’octobre 1957, par une brouille , une dispute parentale..
  • guest - Mercredi 13 Avril 2016 11:48
    [reply=49408]guest[/reply] Normalement le conte illustré sera destiné à la publication. Une fois réalisé (du moins le synopsis) je t'aviserai au moment opportun. Je t'en remercie vivement. De toute façon, on garde le contact.
    Ton ami AR
  • Youcef Akrouchi - Mercredi 13 Avril 2016 09:58
    Bonjour Monsieur l'invité du vendredi!
    J'avoue qu'à la lecture de votre histoire ,et à la première phrase, j'en avais les larmes aux yeux! Nostalgie ou bien votre manière de raconter votre passé dans ce merveilleux douar BOUKHANFARE. Je me senti rajeuni de 40 ans ! J'imaginais tout ce que vous écriviez, la verdure, la mer ,Abroune (au fait pour info, ya kk1 un richissime ici qui s'appelle Abroune l'actuel président du club Du Moghreb Atltelic de Tetouan,bref) revenons à nos moutons, c'est le cas de le dire puisque vous en parliez dans votre belle histoire! ! Qui de nous, campagnard n'avait pas gardé les moutons? Hhh
    Sans plus tarder je vous dirais Bravoooooo pour tout ce que vous faites pour ce beau site!
    Un grand bonjour à tous les boukhanfarois ,et theniens
    A très bientôt inchallah
  • guest - Mercredi 13 Avril 2016 07:15
    [reply=49402]AR[/reply]

    Bonjour A.R., Bonjour !!! Si ton livre est destiné à publier, je souhaiterai voir la mouture avant publication s'il te plait , juste là voir maalihch yak ?