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  • coucou - Dimanche 10 Avril 2016 09:23
    on ne poster souvent il est verrouille ce site
  • L'invité du vendredi ! - Dimanche 10 Avril 2016 06:14
    Conte de chez nous. Partie trois-3-

    Les années passèrent tant bien que mal.Papa oiseau, fatigué de sillonner les cieux, passait ses journées entre son jardin et sa télé .Maman oiseau le regardait d’un œil attendri biner ses légumes et soigner son pied de vigne.Les enfants, les études terminées, vadrouillaient oisifs et désœuvrés. Les bancs de l’école leur avaient appris à déchiffrer quelques sons, à écrire quelque mots, à aligner quelques chiffres.Elle a même donné un diplôme universitaire à l'aîné, mais sa formation ne lui avait pas permis, pas appris à trouver du travail.
    Et les quatre rejetons erraient sans conviction jacassant toute la journée. Oh, ils avaient bien essayé de postuler pour quelques postes dans la fonction publique mais sans résultats notables. L'aîné finit pourtant par trouver un poste de pré-emploi dans une administration quelconque, pour un pré-salaire de misère ! Versé dans un créneau qui n’avait rien à voir avec son profile de formation, il s’y ennuya et le quitta bientôt.
    Les deux suivants n’essayèrent même pas de trouver un emploi et le plus jeunes résumant leur pensée expliqua au papa inquiet du devenir de ses enfants que travailler était dévalorisant quand les fils de certains n’avaient qu’à tendre la main pour traire la vache sans se fatiguer. « Je ne voudrais absolument pas trimer du matin au soir pour des clopinettes et finir comme toi assis là devant le pas de ta porte avec une retraite de misère pour des fins de mois plus que difficiles. Je préfère affronter les vagues de l’océan car il est plus digne de mourir en mer que de mourir de faim et être harraga me parait plus aisé à subir que de continuer à faire le pique-assiette même chez mon père. »

    Un matin le troisième disparut sans crier gare ! La famille resta sans nouvelles de lui durant de très longs mois.Pressés de questions par les parents, un de ses frères avoua enfin qu’il avait entendu dire qu’il avait passé la frontière et qu’il se trouvait probablement à l'étranger.

    L'aîné partit lui aussi un soir, à l’appel d’un ami, juste pour une promenade champêtre disait-il, mais il ne rentra pas cette nuit là et les nuits suivantes non plus.Morte d'inquiétude maman oiseau se mettait tous les jours depuis des mois et des mois, à la tombée de la nuit, sur le pas de sa porte .Elle scrutait les ténèbres à en avoir mal aux yeux.Un soir lassée d’attendre dans le noir et le froid, elle allait rentrer quand quelque chose attira son attention.Elle devina plus qu’elle ne vit cette ombre tapie à l’angle de la ruelle,une ombre qui se tenait là, immobile, semblant regarder dans sa direction, une ombre qui lui était vaguement familière, une ombre qui hésitait, semblait chercher son chemin, une ombre qui se cachait dans l’ombre du gros figuier dont le feuillage touffu tamisait la clarté de la lune.La silhouette bougea enfin ,se déplaça d’un pas pressé et se penchant derrière la haie du jardin disparut bientôt dans la nuit.
    Maman oiseau attendit encore un moment puis finit par rentrer chez elle, le cœur serré et l’esprit en feu Elle ne dit pourtant rien à personne et, interpellant son mari, lui jeta l'air de rien : « On mange ? » La maisonnée allait se mettre à table quand un vacarme terrible se fit entendre au dehors. Des appels, des cris, des bruits de pas, des cliquetis métalliques bizarres.Puis soudain des coups de feu, une longue rafale,une deuxième, s’en suivit un grand gémissement, puis plus rien. Plus rien qu’un silence oppressant et des questions que personne n’osait poser. Puis la peur, cette satanée peur qui prend aux tripes , s’invite, emplit les lieux, oppresse les poitrines et noue les langues.Une peur palpable ,une peur qui vide les ruelles, dés dix huit heures, qui barricade les demeures qui ferme les fenêtres.Une peur qui ne réunit les gens qu’autour d’une dépouille à enterrer, dans le plus proche des cimetières de la ville .Une peur qui obligea papa oiseau à éteindre toutes les lumières de chez lui, un peu comme si l’obscurité pouvait le protéger lui et sa famille,une obscurité silencieuse qui fermait les yeux et bouchait les oreilles, cette obscurité douillette dans laquelle beaucoup se complaisaient à vivre, faisant d’elle une amie, une complice.

    Le lendemain matin, une voiture s'arrêta. Une main nerveuse frappa à la porte, et sans un mot, tendit une enveloppe au papa qui referma derrière lui.La maman prit le pli des mains tremblantes du père et dit d’une voix fluette, étouffée par l’angoisse: « C’est une convocation de la police. »
    - Allons y. » dit le père.
  • L'invité du vendredi ! - Samedi 9 Avril 2016 20:52
    Conte de chez nous.Partie deux.2.
    Le chef de famille ne se tracassa pas outre mesure. Il connaissait bien sa douce moitié et savait son caractère entier et têtu. Il s’abstient donc de la questionner plus avant car il savait qu’elle ne dirait pas plus aujourd’hui et, tout en espérant juste une lubie sans suite, il était tout content de pouvoir changer si aisément de sujet et la vie reprit son cours habituel !
    Puis un matin, la maîtresse du nid réveilla son mari en le secouant doucement. Levé en sursaut, et les yeux encore plein de sommeil, il entendit sa femme lui susurrer au coin de l’oreille :
    - Regarde, dis regarde, regarde ce que j’ai pour toi ce matin. » Le mari se retourna braquant son regard ensommeillé dans la direction indiquée, et, s’exclamant les yeux exorbités, répliqua :
    - Mais d’où as-tu eu tout cela et quand ?
    - Ben, cette nuit pendant que tu dormais, gros fainéant, moi je bossais et dur ! J’ai eu un mal de chien mais le résultat est là. »
    - C’est extraordinaire tout ça, mais comment tu as pu faire ça en une seule nuit ? Nom d’un vulgaire gallinacé de basse-cours, tu aurais dû me réveiller, je t’aurais soutenue, réconfortée, aidée même durant l’accouchement ? »
    - Merci, je ne voulais pas te réveiller et puis, je suis assez grande pour me débrouiller toute seule .Ces œufs, je les ai pondus, ce sont mes bébés enfin un peu les tiens aussi, oh pas de beaucoup. Tu verras dans trois semaines tu seras papa et tu pourras réchauffer tes petits sous tes ailes.
    - Comment, quatre d’un coup ? Mais c’est inouï ! »
    - Quatre et ce n’est pas fini, j’en pondrais d’autres cette nuit, je ne suis pas n’importe qui, je suis ta femme et je voudrais surtout n’être pas de celles qui participeront à dépeupler leur pays.
    Le malheureux ferma les yeux, se projeta dans le temps et soupira à fendre l'âme en pensant à ce que lui réserve un avenir qu’il voyait par trop incertain.

    Le lendemain matin, à l’instigation sonore et musclée de sa moitié, il commença à assumer son rôle de papa ! Il se mit à nourrir sa compagne pendant qu’elle couvait amoureusement ses œufs. Il lui arrivait même de couver lui aussi pour reposer un peu sa compagne et lui permettre de se dégourdir ses membres ankylosés et surtout de vaquer à la satisfaction de ses besoins quotidiens !
    Et trois semaines passèrent.

    Un matin, alors que c’était à son tour de couver les œufs, le papa surpris, vit ou plutôt sentit certains œufs bouger sous lui, puis il entendit un bruit de coquille brisée ! Un bec rageur apparut, puis une petite crête rouge.Une paire d’yeux tout ronds traça la voie et un oisillon hésitant finit par sortir à la lumière du jour .Puis un autre. Un autre encore, dieu du ciel Et un autre suivit et toute la couvée fut là ! Mère oiseau tournoya autour du nid, se mit à chanter, annonçant au monde entier une maternité pléthorique qui lui permettait d’ajouter à sa féminité ce sentiment ’épanouissement que seule une mère pouvait éprouver ! Papa oiseau félicita la nouvelle maman et fier comme un coq se pavanant au milieu de ses femelles, il s’envola, disparut un moment et revint bientôt !
    Le premier oisillon eut son repas, les autres, les yeux à peine ouverts se mirent tous à pousser des cris plaintifs ! La faim les tenaillait ! Alors, bientôt, le ballet incessant des parents commença ! Il fallait remplir des becs béants de graines, de vers de terre, de mouches, de mollusque, de larves, d’insectes, de chenilles, de poissons, de tout ce qui grouille, de tout ce qui vit, de tout ce qui se mange ! Il fallait aller de plus en plus loin, de plus en plus vite car, en grandissant, les petits avaient des besoins énormes et ils prenaient du poids ces petiots gloutons tandis que les parents, esseulés, fatigués, commençaient à dépérir. Leur tenace volonté de bien faire commençait à s'émousser. Durant de brefs moments, la nuit surtout, quand, terrassés par la fatigue et pensant au lendemain, leur corps endolori les pressait de relâcher un peu la cadence mais la peur de la malnutrition des petits s’installait insidieusement dans le nid et durant ces moments de doute, la force de leur amour elle-même faiblissait et ne les protégeait plus assez des aléas du quotidien.

    Un jour en rentrant d’une de ces virées, maman oiseau constata l’absence de quatre oisillons, quatre parmi les plus faibles, les plus chétifs ! Elle poussa un cri terrible qui fit accourir son mari ! Les deux parents atterrés virent tout en bas les corps inanimés de leurs petits ! Ils étaient morts depuis un moment. Leurs frères affamés les avaient, chacun le sien, bouté hors du nid .C’est terrible mais certaines lois de la nature sont impitoyables. Elle sécha pourtant vite ses larmes et reprit ses incessants aller-retours, accompagné de papa oiseau, afin de nourrir le reste de sa couvée !

    Les mois passèrent et les petits étaient maintenant en âge d’aller affronter le monde extérieur ! Les parents décidèrent alors de les inscrire à l’école publique du coin. Le papa les accompagnait le matin en allant au travail et la maman les récupérait le soir, à la sortie des classes. En fréquentant l’école au quotidien, les petits s’aperçurent bientôt que quelque chose n’allait pas. Ils en parlaient souvent entre eux mais sans résultat et les mêmes questions se posaient tous les jours, alors le plus hardi, le plus curieux de la fratrie s’adressa un jour à son père :
    - Dis-moi papa, pourquoi la maîtresse ne parle pas comme nous ?
    - Comment cela, je n’ai pas compris ta question ?
    - Je t’explique, viens avec moi à la cuisine.Regarde, dis moi comment appelle-t-on cela ?
    - Haba tchina, tu le sais non ?
    - Tchina, oui, je le sais. Je sais même que certains disent orange.
    - Mais alors pourquoi cette question si tu sais tout cela?
    - Oui je sais, mais dis moi papa, pourquoi la maîtresse l’appelle, elle,bourtoukal ? C’est la langue de l’école ?
    - Oui, si tu veux !
    Et Petit oisillon de sautiller sur place. Ensuite, battant Vigoureusement des ailes, il répliqua d’un air entendu :
    - Ah, d’accord, oui très bien papa, j’ai compris. Tu sais, tu expliques mieux que la maîtresse. Il y a donc deux langues, celle de la maison que tout le monde emploie et que je connais et celle de l’école qu’on ne parle qu’à l’école et que je dois apprendre.
    Embête, le père se gratta la tête et dit :
    - Là, vraiment, tu m’en bouches un coin, car tu as soulevé un très gros lièvre. Il est certes vrai que l’école a parfois tendance à prendre un virage contraire à sa vocation. Bien malheureusement, nos concepteurs de programmes se donnent souvent, pour mission, peu subtile par ailleurs, mais faite en conscience, de vouloir corriger la langue de la maman ou carrément de se substituer à elle et c’est pour cela que des choses t’échappent encore. Revenons à ton orange, il y a encore un autre mot que l’école ne t’apprendra pas de sitôt, un autre nom de ce fruit si délicieux que même ta maman et moi avons oublié ! Un mot que tous les habitants utilisaient ici, il y a bien longtemps quand tous les oiseaux parlaient la même langue. Mais ne te tracasse pas trop, maman connait bien le langage de la maîtresse et elle t’aidera.
    - Dans ce cas, pourquoi aller à l’école si maman peut remplacer la maîtresse ?
    - C’est une bonne question, mon fils, mais tu dois aller à l’école, c’est la loi qui t’y oblige.»
  • L'invité du vendredi . - Samedi 9 Avril 2016 11:28
    JE VAIS SI VOUS LE VOULEZ BIEN CETTE FOIS CI VOUS PROPOSER UN CONTE ,UN CONTE D'AUJOURD'HUI.
    Il est trop long, aussi j'ai jugé utile de le partager en épisodes.Bonne lecture.

    Conte de chez nous. Partie Une .-1-

    - Ce soir, si tu veux bien mon petit, je vais te raconter, comme promis, une histoire, celle du nid abandonné que tu as vu ce matin, prés de chez nous. Oui, celle du nid et de ses habitants. »Le petit sautilla de joie.
    - Ho merci grand-mère ! Tes histoires sont magnifiques.Je raffole de tes contes.»
    - Alors, viens, allonge-toi prés de moi et écoute…

    Il était une fois un très gros nid, très grand, immense même, construit petit à petit, par de gros oiseaux, de très gros oiseaux différents qui ont l’ont habité à tour de rôle ! Certains y sont nés, d’autres sont venus après ! La mémoire collective fait référence parfois à une migration massive qui s’est installée dans les environs où le plus gros , le plus fort des oiseaux chassa le plus faible prit sa place !Il faut quand même reconnaître que le nid était douillet et accueillant et ceux qui l'ont aménagé l’ont fait avec amour et délicatesse pour y rester longtemps, pour toujours même et y vivre tranquille, seuls, sans casse-pieds et sans problème, espérant juste quelques voisins aussi gentils qu'eux, aussi polis et aussi agréables .
    C’est ainsi, que notre confortable nid échoit finalement à un couple d’oiseau en quête de toit pour s’y fixer définitivement. Et ravi d’une telle aubaine, nos deux tourtereaux y emménagèrent espérant commencer une vie paisible, faite de rude labeur quotidien, de siestes quand cela leur était possible, et à l’occasion de roucoulades charmantes et de promenade dans les cieux cléments et bleus des environs. Ils s’adaptèrent rapidement au milieu ambiant et la vie commença à s’écouler, peu à peu, agréable et paisible.

    Les semaines et les mois passaient.les saisons, gentiment accompagnaient nos deux tourtereaux, des saisons colorées et gaies tel un perpétuel printemps à rallonge, des saisons qui semblaient nullement gênées de prendre soin de la douce chaleur de leurs sentiments réciproques et des liens que leur union a sus tisser peu à peu, au fil du temps ! Leurs jours s’écoulaient, calmes, clairs, limpides un peu comme un frais ruisseau, au grand bonheur du chef de famille qui n’en demandait pas plus .Pourtant, un jour, dame oiseau surprit son compagnon qui, les yeux tout ronds, l’écouta :
    - Dis moi, compagnon, ne trouves-tu pas que notre vie est devenue, avec le temps, un peu fade, un peu terne, trop linéaire à mon gout ! Il ne s’y passe plus jamais rien ! C’est monotone, c’est plat, c’est un peu lassant à la longue et, ma foi, assez ennuyeux dans l’ensemble tu ne trouves pas ? »
    - Te manque-t-il quelque chose, ma belle ? Dis le moi et je remuerai ciel et terre, s’il le faut!
    - Non, tu n’y es pas du tout !
    - Alors de quoi te plains-tu ma beauté, la vie est belle ! Nous nous aimons. De plus, nous avons l’essentiel et nous sommes en bonne santé, dieu merci ».
    - Je ne dis pas que nous sommes malheureux, non, loin de là, il faut juste entretenir la flamme .Je sens qu’il me manque ce grain de sel, oui quelque chose qui donne plus de piment à l’existence. J’y ai beaucoup pensé, beaucoup réfléchi et je suis arrivée à une certaine conclusion, crois moi, tu verras bientôt je te surprendrai.»
  • L'invité du vendredi. - Vendredi 8 Avril 2016 22:57
    Quelques mots pour vous souhaiter bonne nuit.

    Un voleur c'est quelqu'un vous vole d'abord vos rêves.
    Il vous vole la part de l'enfant qui vit encore en vous.
    Il vous vole le droit à la vie,
    Tue dans l’œuf vos envies.
    Assèche votre soif de vie
    vous prend de votre vivant
    Le souffle, l'air qui donne la vie.
    Un voleur vous chaparde
    La part du beau qui vous entoure.
    Un voleur c'est mesquin c'est vile
    c'est vulgaire ,il se mouche dans vos rêves
    Un voleur c'est bas, il pisse debout
    Sur vos ivresses, sur vos amours .
    Un voleur c'est quelqu'un qui a faim toujours
    Du mal qu'il fait, du mal qu'il vous fait
    A s'en repaître goulûment comme un mord-la-faim.
    Je n'aime pas le voleur qui a faim
    Il risque de m'accoutumer à la faim
    J'ai la phobie de finir comme lui
    J'ai peur de m'accoutumer , d'aimer
    le mal vivre, la mal-vie, d'aimer Stockholm en geôle
    Et perdre l'habitude de respirer autrement
    Qu'a travers des murs qui cerneraient mes rêves.
    Et ma soif d’être moi,d’être là, avec vous,parmi vous, en vous.
  • L'invité du vendredi . - Vendredi 8 Avril 2016 20:17
    Bonsoir Mr Mazoutier.

    C'est même pas la peine de commenter les libertés de chacun.La liberté est une, vous toucher un seul coté et le château s’écroule. Et puis on n'a pas le droit de penser que quelqu'un puisse s'arroger le droit d'accorder des droits de légiférer sur des droits.Un droit ne se donne pas, il est. il l'est par nature; par vocation ,, par essence ..
  • Mazoutier - Vendredi 8 Avril 2016 19:06
    [reply=49387]Mazoutier[/reply] Correction: DÉLAISSÉ au lieu DÉLAISSÉE. Je m´excuse de la coquille.
  • Mazoutier - Vendredi 8 Avril 2016 19:04
    BOUKHANFAR MON AMOUR

    Oh toi mon doux et magnifique Boukhanfar
    Oh toi, mon délaissée dans le désert
    Toi, mon Douar natal
    Toi que j’ai tant aimé
    Ecoute ma chanson c’est mon désire.
    Et oui, pendant ce temps-là
    Tu m’as laissé partir,

    Tu a voulu éffacer mes souvenirs
    La vie m’entraîne loin de toi,
    Ainsi qu’un lent navire,
    Sans cesse me pousse au large,
    Moi je pleure mes quinze ans

    Mes vingt ans et vingt cinq ans
    Ainsi que mes quarante et soixante ans.
    Et tu pleures aussi sur la plage
    Un éternel absent.

    Au-loin, là-bas, la plage s’est endormie
    Et oublie tous nos rêves enfantins
    L’immense mer sans fin naît où la terre finit
    Le chaud soleil couchant meurt et s’éteint.

    Oh toi mon doux et magnifique Boukhanfar
    Essuie ma peine, mes pleurs, mes larmes amères
    Toi, Douar natale,

    Toi BOUKHANFAR , toi mon aimé
    Je reviendrai vers toi, j’ai tant souffert
    Je reviendrai vers toi, c’est mon souhait.
  • Barakat - Vendredi 8 Avril 2016 18:49
    [reply=49384]L'invité du vendredi .[/reply]
    Weld 3amek eygoulek:

    Ecrire est toujours un art plein de rencontres. La lettre la plus simple suppose un choix entre des milliers de mots, dont la plupart sont étrangers à ce que vous voulez dire.
    Il n'y a pas d'autre justice que la vérité. Et la vérité disait Sophocle, peut plus que la raison. De même que la vie peut plus que le plaisir et plus que la douleur. Vérité et vie est donc ma devise, et non raison et plaisir. Vivre dans la vérité, même si l'on doit souffrir, plutôt que raisonner dans le plaisir ou être heureux dans la raison
    Ce qu'il y a de plus beau dans la vie, ce sont les illusions de la vie. Ce qu'il y a de plus respectable, ce sont nos croyances les plus futiles.
  • L'invité du vendredi . - Vendredi 8 Avril 2016 17:06
    La bûcheronne .
    Un jour, une bûcheronne était occupée à couper une branche qui s'élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. La femme pleurait si amèrement qu'un génie lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. La bûcheronne lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. A sa grande surprise elle vit le génie plonger dans la rivière et remonter une hache d'or à la main :
    - Est-ce là ta hache? , Lui demanda-t-il.
    La bûcheronne lui répondit :
    - Non.
    Aussitôt il retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent :
    - Est-ce là ta hache?, Lui demanda-t-il à nouveau.
    A nouveau la bûcheronne lui dit: "Non".
    A la troisième tentative, il revint enfin avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
    - Est-ce là ta hache?
    -Oui!, Lui répondit cette fois la bûcheronne. Le génie touché par l'honnêteté de la femme, lui donna les trois haches. La bûcheronne rentra tout heureuse à la maison. Quelques jours plus tard, la bûcheronne longeait la rivière en compagnie de son époux. Soudain elle heurta de l’épaule son mari et celui-ci tomba à l'eau. Comme la femme se mit à pleurer, l'ange lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
    - Mon mari est tombé dans la rivière, lui répondit-elle en sanglotant.
    Alors le génie plongea dans la rivière et réapparut avec son mari dans les bras:
    - Est-ce là ton mari ?, lui demanda-t-il.
    - Non ! Hurla la femme.Il replongea et revint avec un singe !
    - C’est ton mari !
    - Mais non ! Il replongea et lui dit c’est le dernier! C’était Quasimodo !
    - Est-ce lui ?
    - A la réflexion je crois que c’était le premier repêché, mon mari ! Vous me le rendez ?
    - Non lui ce n’est pas possible, il aux bons soins d’une flopée de Houri au paradis ! Alors va négocier avec Quasimodo , peut-être quittera-t-il sa Dame de Paris pour tes beaux yeux !