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  • L'invité du vendredi . - Vendredi 8 Avril 2016 14:11
    « Celui qui a perdu un œil connaît la valeur de celui qui lui reste. »

    Ce site a-t-il perdu l'œil de sa conscience en éveil ? Les lumières qui éclairaient Thénia et Alentours, jusqu’à la lointaine Amérique et ceux d'ici et d'ailleurs se sont endormies laissant des lumignons obscurcir nos colonnes. Ils ont laissé des mauvais jardiniers faire dépérir nos roses, nos lilas, nos ….. Lecteurs.


    Le temps n'est-il pas arrivé où ce SITE doit récupérer toutes ses source de lumières ; récupérer ses petits génies du mot, ses manieurs en virtuoses du verbe, ces producteurs d’idées , du beau et de l’utile ?
    Dois-je rappeler à l'ensemble que la nature a horreur du vide, si la lumière s’éteint, l'obscurité squatte le temple.

    Dois-je vous rappeler que tout silence est une abdication de l'esprit devant la bêtise et il est des défaites qui rabaissent l'homme au niveau de la bête. La veulerie intellectuelle est mauvaise campagne et le laisser-aller un assassin de l’esprit du site. J’essaie de rallumer la flamme, mais le feu de camp s’entretient à plusieurs, j’attends les campeurs qui m’aideront à dresser la tente de l’amitié. Pour l’instant je me sens bien esseulé .Merci à vous.
  • L'invité du vendredi . - Vendredi 8 Avril 2016 10:24
    Bonjour ! ce matin vendredi en visite parle taureau et ne soyons pas trop vache, ce n'est pas la vocation de nous autres !!!
    Taureau : Mâle nécessaire. Il faut le prendre par les cornes s'il vous fait un coup vache. Lorsqu'on le castre, il est fait bœuf. Et lorsqu'il est mort à la corrida, il est comme le diable : on le tire par la queue. C'est la bête noire des toreros. Il résiste longtemps et se fait tirer l'oreille ... Mais le taureau est trop nul : monté comme il est et porter des cornes oullalla !!!...
    C'est bête d’Être né sous le signe du taureau et se faire piquer par une guêpe en furie dans les flancs aux dépens de sa vie !
    Ah taureau qui n'atteint l'age de la puberté qu'à deux ans que la vache attend plus de 60 jour la langue pendante !!!
    Un taureau qui rumine, une vache ,l’œil bovin qui regarde passer un train,une chèvre qui broute, Ont l'esprit mieux tourné que n'a l'homme ? oui sans doute.
    Le taureau doit être gros, bien fait et en bonne chair, ayant l’œil noir, le regard fixe, le front ouvert, la tête carrée, le cou court, la panse tressautante, les cornes inutiles , l'arrière-train heureux généreux et prodigue, une autre définition picturale d'un Flniste Apéneiste célèbre par son encolure et sa bavette qui ferait baver tout les bavoirs d'Hyppone la doux nommée.
    Le taureau ne mugit que d'amour est-ce le cas de notre Hyponois qui comme un taureau dans la plaine, traîne après lui, la réputation de ses innombrables pets à défraîchir la couche d'ozone, d'Annaba ou d'ailleurs.
  • L'invité du vendredi . - Vendredi 8 Avril 2016 05:58
    Œil : Bizarre, bizarre certains fondements clignotent à la marche.
    Enduit de beurre noir, il n'ont plus le compas dans l’œil.
    Et leur ventre est jaloux d'un œil plus grand que lui, un œil qui n’obéit pas au doigt et à l’œil et qui se croise les bras ou dit merde à l'autre.
    Sans coûter les yeux de la tête, ni avoir des yeux de merlan pas frais mais frit, on se rend compte facilement que l'on accepte l'inacceptable, les yeux fermés.
    Et même si on a des yeux dans le dos et le dos vraiment derrière soi, il y a toujours des petits malins avec des yeux de taupe qui sans avoir du sable dans les yeux te montrent du nez aux regards concupiscents de ceux qui n'ont pas d’œil sur toi !
    Oeil, Endroit prévu pour se fourrer le doigt quand on se trompe. Faire de l’œil, c'est jouir de la prunelle. On se rince parfois l’œil, bien qu'il soit placé en orbite. On s'en moque qu'il soit battu. Comme la raie, il se poche au beurre noir.
    Le mien d’œil, me laisse incrédule. On l'ouvre pour le jeter. Pourquoi donner un coup d’œil ? C'est vous qui aurez mal. Pourtant ce ne serait pas sympa de le jeter s'il est mauvais.
    Œil-de-perdrix, dur d'orteil ou cor de chasseurs à pied expliquent la démarche chaloupée d’un drabki dont les " pinces " tricotent des genoux des motifs caca d'oie, ou le pas traînant d’un Tliba pas mendiant de dinar, qui moteur à explosion, exposé dans le dos, produit du produit anti-moustiques pour polluer l'APN !!
    Oh mes aïeux, quand on voit ces deux " pataquès "se déplacer, le globe terrestre dans son ensemble ferme les yeux! Et a honte!
    Heureux vous tous , qui du haut de votre optimisme contagieux avez l’œil programmé pour voir, rabi yesterkoum ; la vie en rose !
  • J'aime thénia - Jeudi 7 Avril 2016 21:25
    [reply=49380]L'invité du vendredi .[/reply] Enfin quelqu'un à résusi à faire l'ombre à Mimih, just keep goiong
  • L'invité du vendredi . - Jeudi 7 Avril 2016 21:22
    Un baisou , mais à tout prendre, qu'est-ce? Un serment fait d'un peu plus près, une promesse plus précise, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille et qui lui murmure un sentiment peint sur une chair délicate et réceptive à mouiller la joue !

    Un bisou pour ce site qui a besoin de soins, de chaleur pour guérir des coups de boutoirs de certains .
  • L'invité du vendredi . - Jeudi 7 Avril 2016 21:18
    Un baisou , mais à tout prendre, qu'est-ce? Un serment fait d'un peu plus près, une promesse plus précise, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille et qui lui murmure un sentiment peint sur une chair délicate et réceptive à mouiller la joue !

    Un bisou pour ce site qui a besoin de soins, de chaleur pour guérir des coups de boutoirs de certains .
  • tribouli 2 - Jeudi 7 Avril 2016 13:23
    je présente mes sincères condoléances à la famille BOUTELJA
    suite au décès de leur chère maman.inna lilahi wa ilayhi radjioune.
  • DJAFFAR - Jeudi 7 Avril 2016 10:48
    Sincères condoléances à la famille BOUTELDJA suite au décès de leur très chère mère,adhama allahou adjroukoum,ina lillahi oua ina illeyhi radjioune.
  • L'invité du vendredi ! - Jeudi 7 Avril 2016 07:20
    Bonjour, aujourd'hui c'est reflexion z'migri.

    L’HOLLANDOUILLE 1er vient d'inventer le concept de l'apatride mis au piquet de la nation.
    C’est un gus sans terre et orphelin de mère puisqu'il n’a pas de patrie. Un apatride peut cependant avoir un oncle d'Amérique indigène pas indigent du cervelet nourri à la sauce whisky.
    Une tante canadienne du Quebec marié à un glaçon inuit à igloo concevant sa marmaille à la lumière des grandes aurores boréales , des frères siamois pas à moi ,ni à ma sainte de sœur bien appelée doucettement supérieure de couvent qui couve en voisine ce barbu de voisin de palier à gandoura qui n’a jamais eu à palier qui que ce soit.
    Un cousin issu de germain qui bafouille polonais en Arménie, une mère de Chine sans chinois brides à l'œil ,mariée à un jap né à Katmandou, un fortiche d’Algérie traduisant le mot takkachouf en tamazight renové à la lumière lunaire par un ciel pluvieux et triste .
    Un patriarche sans moustache de tabor marocain né à Oujda, soldat de son état jusqu'aux fesses, décoré par Fafa,comme un indigene pas génial qui brille exposé clinquant- bling-bling, un barbu sans barbe se confondant arabe avant que d’etre musulman sans chèche et qui a vendu la mèche à un da3ich finissant .
    Un descendant de tirailleur sénégalais de la " force noire " qui ne tire plus, les roubignoles asséchées et qui voudrait bien être blanchi et repassé à la mode Cédant San Gloire , une pédale de pair de France vieillissante maquillée comme un arbre de Noel, imper à la Clouzot serrant son popotins sans potes et qui jouerait à la fille de l'air où rien ne va plus , plus en impair, qu’en passe dans les ruelles mal famées abritant des putes à Puteaux -Les Fesses-en Gays sise Rive Gauche .
    Et même un déçu-déchu de nationalité française, de banlieue à la Hollande qui mal inspiré par la Marine-blonda-bla-Rabi élevée FN mais aux panards mis de force dans les godasses d'un Papa Le Pen en peine vida notre gugus sans patrie qui se retrouve personna non grata à l’aéroport d’Alger, assis comme une poire sur une étagère à faire le pied de grue sur le macadam ondulant des fesses, comme un mec à mac au pays des pervers baveux !
    Hé oui, à force d'avoir posé depuis toujours son fondement sans discernement sur deux sièges culturels à la fois , la téte en jachère , pratiquant deux langues à l'air libre la tête dodelinant entre le missel le dimanche et tala3a el badrou tous les vendredi matin se prenant un gros majeur dans le pli du canal merdeux, pour sentir finalement son siège à lui se prendre un fort coup de tatanes munis de godillots cloutés de nationalité séparées par deux rives de la méditerranée , comme un arrière train qui serait doté d’étonnantes multi-fesses à claques.
  • L'invité du vendredi ! - Mercredi 6 Avril 2016 22:55
    Ammi Omar .
    Il s’asseyait toujours dans un coin de son jardin et très tôt le matin, il s’attelait à la lecture de ses journaux de langue française exclusivement ! Nous habitions juste en face et une charmante petite ruelle mettait par tous les temps, face à face, les membres des deux familles lesquelles en réalité n’en faisaient souvent qu’une. On se partageait tout : les fruits de nos jardins respectifs, les gâteaux que préparaient les maîtresses de maison. Un jour c’est el baghrir ou khfafs par ci le lendemain ce sont des mwargas savoureuses par là ,et tout allait d’une maison à l’autre faisant la joie des gourmands des deux bords et il y en avait croyez moi !
    Tous les enfants du voisinage avaient peur d’Ammi Omar, sentiment où se mêlaient crainte et respect dans des proportions inhérentes à la personnalité de chacun et pas un seul mioche ne s’aventurait dans la ruelle sans raison car notre voisin veillait.
    Personne ne pouvait toucher la clôture des deux maisons ni ne s’aventurait à jouer au foot en ce lieu. Et un calme magnifique régnait toujours. La ruelle était peu fréquentée, pourtant, tout au bout, elle permettait aux gens de se rendre à la gare par un petit raccourci qui faisait gagner un temps fou en évitant aux habitants du quartier et aux passants de contourner tout le village.

    Un matin, j’étais chargé de nettoyer le jardin et de le débarrasser de ses herbes folles et des quelques feuilles mortes de cette fin d’automne qui jonchaient les allées que mon père entretenait avec amour .Je travaillais mollement, préférant la compagnie de mon illustre voisin et Ammi Omar était d’une conversation très agréable. C’était un conteur né .Il maniait la langue de Voltaire comme pas un et sur ce plan là, je lui dois pas mal et le goût de la lecture n’était pas le moindre de ces acquis. « Je vais t’apprendre à lire entre les lignes disait-il. »
    C’était un vieil homme charmant, toujours tiré à quatre épingles. Il portait avec élégance une Chéchia " Stamboule " de couleur rouge vif , magnifique, sur la tête, un costume croisé que rehaussait l’éclat de la chemise blanche toujours bien repassée et la cravate aux couleurs choisies avec goût ajoutait à l’ensemble une touche Bon chic bon genre à vous persuader que la belle prestance et l’élégance étaient innées chez certains et se déclinaient au naturel pour de rares élus. Et Ammi Omar en était l’exemple parfait.

    Nous devisions ce matin là, enfin non, il parlait et je savourais ses paroles à l’ombre du citronnier contre le tronc duquel je m’étais adossé un moment. Il racontait son anecdote du jour quand une belle jeune fille déboucha dans la ruelle ! Elle était magnifique sur tous les plans et avait cette lente et langoureuse démarche « aérienne et ondulante » tout en grâce qui ajoutait à l’ensemble ce plus qui faisait la différence entre une femme juste jolie et la belle femme dont la simple vue en mouvement vous faisait grimper aux rideaux. Ammi Omar se tut brusquement, baissa ses lunettes de lecture, et se mit à pivoter lentement, furtivement, la suivant du regard, tout le long de la ruelle. Cela a dû durer une grosse poignée de secondes, moment trop court, mais certainement délicieux à l’issue duquel, il remit ses lunettes, se frotta les mains et poussa un soupir presque plaintif qui me fit sursauter. Il se tourna vers moi et vit mon air ahuri du benêt narquois qui croyait toujours tout savoir et de la main, il me fit signe d’approcher.

    « Ecoute jeune voisin, tu as juste 15, 16 ans tu as encore beaucoup à apprendre me dit-il très sérieusement. Regarde-moi bien ! Ce que tu vois là, est réel et je te l’accorde volontiers : mes cheveux sont blancs, les rides ravinent mon visage flétri ; le regard n’est plus aussi bon qu’avant ! Les dents ne sont pas toutes d’origine. Les gestes sont hésitants et même parfois difficiles. Le pas est devenu lourd et J’ai même pris beaucoup trop de poids à mon gré. Oui cette carcasse qui est la mienne aujourd’hui est fatiguée et défraîchie et à plus de soixante dix ans, elle ne m’obéit pas toujours comme je l’aurais voulu ; mais écoute moi et retiens bien ceci : Dans ce corps tout délabré, « kayne el galb !!!Wal el galb mazal yabghi, yabghi, yabghi, yabghi…yabghi, oui yabghi…ki bekri ». C’est humain et c’est normal sinon on est mort et je ne voudrais pas mourir de mon vivant .Mais dis toi bien que ammi Omar sait que celui qui a vécu son temps malazamch yatma3 fi wakt loukhrine, et moi j’en suis très conscient, fhamt ? »