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  • L'invité du vendredi ! - Dimanche 3 Avril 2016 03:33
    Le train qui passe.
    Qu'il est difficile d'avoir 20 ans aujourd'hui ici dans ce pays, mais qu'il est difficile aussi de rester stoïque devant une jeunesse partie sans l'avoir vécue vraiment ! Jeunes et vieux ont ça de commun ce partage d'un désenchantement chronique devant le temps qui passe sans eux.
    Imaginez une gare!
    Imaginez un train, imaginez un jeune et un vieux assis sur le quai attendant leur train.
    Imaginez deux personnes assises seules chacune sur le bout du quai se fuyant, s’évitant, s’indifférant. Imaginez les deux se levant au son de la locomotive lancée à cent à l'heure.
    Imaginez leur tête devant tous ces wagons qui défilent devant eux sans s’arrêter. C’était le dernier train qui passait, ils le savent, il n'y en aura plus ce soir et ils le savent aussi .Ils attendront quand même jusqu'à la nuit, la nuit d'une vie, une vie qu'aucun ne rayon ne réchauffe, qu'aucun soleil n’éclaire !
    Ils attendront par habitude, ils attendront longtemps ne sachant rien faire d'autre qu'attendre.
    Ils reviendront demain attendre un train qui ne s’arrêtera jamais.Ils reviendront quand même, au matin, Ils se lèveront à chaque sifflement d'un train, l'espoir au coin des yeux, un peu comme un gars assoiffé dans un désert et qui attend une pluie salvatrice ! Il sait qu'il ne pleuvra pas, qu'aucune goutte de pluie ne mouillera son visage, mais sa soif lui fait miroiter des fontaines déversant des des eaux à verdoyer le désert.
    Ils reviendront quand même tous les matins regarder ce train qui passe sans eux ! Leurs cheveux blanchiront au son d'un train qui passe .Des rides veineront leur visage maussade, et ce train qui passe .....
    Alors, là debout, sur le quai, le jeune et le vieux finiront par se détester au son d'un train qui passe...
    Se détester en se rejetant la faute, l'un sur sur l'autre, se détester sans se voir, sans s’être vus, sans s’être parlés, juste un quai d'une gare entre eux, une distance infinie et des trains qui résonnent dans leur tête épuisée par l'attente. Par un train fantôme qui a éteint en eux toute illusion de promesse de départ, de fuite, d'oubli...
  • L'invité du vendredi ! - Samedi 2 Avril 2016 21:07
    https://www.facebook.com/nicolas.lespaule/videos/10154447088789769/
  • L'invité du vendredi ! - Samedi 2 Avril 2016 16:28
    Q'il est difficile d'avoir 20 ans aujourd'hui ici dans ce pays, mais qu'il est difficile aussi de rester stoïque devant une jeunesse partie sans l'avoir vécue vraiment ! jeunes et vieux ont ça de commun ce partage d'un désenchantement chronique devant le temps qui passe sans eux.
    Imaginez une gare!
    Imaginez un train, imaginez un jeune et un vieux assis sur le quai attendant leur train.
    Imaginez deux personnes assises seules chacune sur le bout du quai se fuyant, s’évitant, s’indifférant. Imaginez les deux se levant au son de la locomotive lancée à cent à l'heure.
    Imaginez leur tête devant tous ces wagons qui défilent devant eux sans s’arrêter. C’était le dernier train qui passait ,ils le savent , il n'y en aura plus ce soir et ils le savent aussi .Ils attendront quand même jusqu'à la nuit, la nuit d'une vie, une vie qu'aucun ne rayon ne réchauffe, qu'aucun soleil n’éclaire !
    Ils attendront par habitude, ils attendront longtemps ne sachant rien faire d'autre qu'attendre.
    Ils reviendront demain attendre un train qui ne s’arrêtera jamais.Ils reviendront quand même, au matin ,Ils se lèveront à chaque sifflement d'un train, l'espoir au coin des yeux , un peu comme un gars assoiffé dans un désert et qui attend une pluie salvatrice ! Il sait qu'il ne pleuvra pas, qu'aucune goutte de pluie ne mouillera son visage, mais sa soif lui fait miroiter des fontaines déversant des des eaux à verdoyer le désert.
    Ils reviendront quand même tous les matins regarder ce train qui passe sans eux ! leurs cheveux blanchiront au son d'un train qui passe .Des rides veineront leur visage maussade , et ce train qui passe .....
    Alors, là debout, sur le quai , le jeune et le vieux finiront par se détester au son d'un train qui passe...
    Se détester en se rejetant la faute, l'un sur sur l'autre, se détester sans se voir, sans s’être vus, sans s’être parlés ,juste un quai d'une gare entre eux , une distance infinie et des trains qui résonnent dans leur tête épuisée par l'attente. Par un train fantôme qui a éteint en eux toute illusion de promesse de départ,de fuite, d'oubli...
  • guest - Samedi 2 Avril 2016 15:11
    Sincères condoléances à la famille Habet des issers suite su décé du pére de Ali el Samir
  • L'invité du vendredi . - Samedi 2 Avril 2016 07:52
    Anecdote scolaire.
    Ah les enfants c’est un monde je vous assure. On les croirait écervelés, braillards, égoïstes, puériles, facétieux, farceurs, méchants même et tout et tout…Oh, ils le sont parfois. Mais, ils sont autre chose aussi. C’est des personnalités multiples et merveilleuses.
    Et nos yeux admiratifs les découvrent chaque jour un peu plus.
    Je suis un privilégié. Je les côtoie depuis mathusalem et je ne suis jamais rassasié d’eux. Quand je les vois jouer entre-deux, Je m’émerveille d’un comportement juvénile charmant, d’un geste, d’un sourire, d’une farce. Les enfants c’est la vie en mouvement, c’est la découverte d’un monde que nos yeux d’adulte ne savent plus voir. Aucune grande personne ne sait plus rire comme un gosse. Même nos éclats de rire n’ont plus cette spontanéité d’autant. On se retient, le rire ne jaillit pas, ne cascade plus. Il n’est plus aussi frais qu’avant .Il y a comme une sorte de tristesse dans les poitrines, un petit problème de la vie courante, un esprit presque ailleurs, les mille riens quotidiens, tout cela le précède toujours. Un homme est presque souvent une somme de non-dits mystérieux qui l’enferment dans une coquille, dans une bulle, en lui-même.
    Les enfants c’est tout autre. Ils aiment plus naturellement, sans contrepartie, plus profondément, respectent plus sincèrement, plus sérieusement, agissent sans calcul. Ils sont eux mêmes et renvoient cette image magnifique que nous perdons année après comme si le temps nous grignotait comme un sucre d’orge se nourrissant sur la bête.
    Cette année, j’ai en charge entre autre, une classe de troisième année. Douze galopins magnifiques. Six garçons et six filles. Ne souriez pas, ça arrive parfois qu’au hasard des inscriptions, l’équilibre parfait se produit .El la vie de classe a cette chance rare de marier les caractères. Ils avancent à un rythme qui m’étonne chaque jour. Leur progression est plus que normale, beaucoup plus. Il est vrai que le volume horaire consistant – 17 heures par semaine- le programme très attrayant et les méthodes d’enseignement choisies qui mettent l’enseignant plus prés de l’élève, permettent à l’apprenant de s’épanouir plus naturellement comme si apprendre devenait plus un jeu qu’une corvée. On y alterne des séances d’éducation physique, de la musique, du théâtre et l’enfant est encouragé à venir à l’école d’autant plus que des sorties bien étudiées complètent leurs connaissances par des situations ludiques dont ils seraient les acteurs.
    La vie de classe se prolonge dans la cour. On y assiste parfois à des situations qui laissent pantois. Un jour, durant la récréation, le petit Nadjib, démarra comme une fusée, s’arrêta brusquement devant un camarade classe, lui prit des mains son paquet de chips et lui dit, tiens mange ma banane, les chips ce n’est pas bon, le docteur l’a dit en classe et le maitre aussi. Il mit le paquet « prohibé « dans la corbeille et retourna jouer avec ses camarade. Nadjib a neuf ans, juste neuf ans.
    Les cours finissent en matinée à la demie de onze heures. Élèves et maitres se dirigent vers la cantine. On y déjeune tous ensemble chaque enseignant partage la même table que ses élèves. Le cours se prolonge ainsi .On y parle la langue d’enseignement du maitre et les enfants apprennent à manier une langue orale plus aisément .Le fait que le contexte soit différent libère une parole et diversifie l’expression. On rigole et on raconte des blagues des histoires saugrenues .L’imagination des enfants se libère et se débride. Le contexte s’y prête. Et notre blagueur attitré le petit Ameyas, pince sans rire nous raconte toujours une bien bonne.
    Une matinée, j’accompagnais mes troisièmes années au réfectoire. Quelques marches, un petit couloir et il ne restait plus que quelques pas à faire et on y était. Ce jour là, un parent d élève de classe de terminale très énervé par le comportement de son fils se dirigeait vers l’administration où il devait certainement être convoqué. Il marchait tête baissée, très soucieux C’était un grand gaillard très volumineux et son ventre proéminent m’ heurta de l’épaule. Et refusa de céder le passage. Je fis un pas en arrière .Alors il se passa une chose inouï. Je n’avais jamais été mis dans pareille situation .J’étais vraiment dans mes petits souliers. Tous les élèves, se sont regroupés fermant l’accès au hall d’entrée et d’une voix s’écrièrent, « c’est le maitre, c’est le maitre.. »Leur attitude ferme fit reculer le parent d’un pas. L’accès était libre et je me suis enfuis ne pouvant supporter la mine déconfite et très gênée du monsieur devant l’insistance des gosses qui psalmodiaient presque avec une voix vigoureuse que je ne leur connaissais pas : « c’est le maître, on ne touche pas au maître. » Finalement, ils me suivirent laissant l’homme marmonner de vagues excuses. Je les ai grondés pour la forme leur expliquant que le monsieur était très énervé par un fils fainéant. Je leur ai parlé du sens du pardon et j’ai fini par leur dire platement que j’étais encre capable de me défendre tout seul .La seule réponse que j’ai eue c’est : On touche pas au maître et pour la première ,je n’ai pas corrigé la faute de style « on touche pas . » tout ému que j’étais devant l’attitude magnifique de mes élèves.
    Connaissez-vous meilleur enseignant qu’un enfant. J’apprends à leur contact depuis maintenant prés d’un demi-siècle et je m’émerveille toujours autant d’une attitude, d’un mot, d’un geste, d’un sourire de confiance. Ah, comme je suis ému devant cette sincérité d’un enfant qui vous regarde et attend tout de vous et qui lui aussi, vous fait la leçon, vous apprend à mieux vous connaitre, à mieux le connaitre.
    Et longtemps, très longtemps résonna dans ma tête ce « on touche pas au maître, … On touche pas au maitre…qui me fait dire que j’ai la chance de pratiquer le plus beau métier du monde.
  • Guest - Samedi 2 Avril 2016 02:30
    Donnez nous des nouvelles du cmbt svp
  • Mazoutier - Vendredi 1 Avril 2016 23:13
    Bielsa podría convertirse en seleccionador de Argelia


    Argentina: El técnico viajó al país para la negociación



    El entrenador argentino, Marcelo Bielsa, irá en las próximas horas a Argelia para negociar su posible incorporación como técnico de la selección nacional de cara al mundial de Rusia 2018, así lo ha asegurado el diario local Ennahar.Según la publicación, 'El Loco' viajará a Argel desde Roma y a su llegada se reunirá con el presidente de la Federación Argelina de Fútbol, Mohamed Raouraoua, para tratar los flecos de un contrato del que no se conocen detalles pero que según la prensa local "está en una fase muy avanzado".De confirmarse el acuerdo, Bielsa sustituiría en el cargo al ex futbolista y técnico francés Christian Gourcuff, cuestionado pese a que Argelia aparece, por plantilla, como una de las favoritas a alzar la próxima copa de África.En sus filas se alista un amplio elenco de futbolistas que triunfan en ligas europeas, con el extremo del valencia Sofiane Feghouli y Ryad Mahrez, una de las sensaciones esta temporada de la Premier, a la cabeza.Argelia ha participado en cuatro fases finales de la Copa Mundial de la FIFA, con grandes actuaciones en España 1982 -donde fue eliminada en la primera fase tras el empate entre Austria y Alemania, y en Brasil 2014, donde por primera vez alcanzó la segunda ronda.Argelia se clasificó para el mundial de Rusia 2018 el pasado noviembre tras derrotar a Tanzania por 7-0 en Argel y empatar a dos en Dar el Salam.
  • MIMIH - Vendredi 1 Avril 2016 22:35
    Je pense que l'algerie a un grand probleme entre intellect et les non
    L'ancienne génération et l'actuel
    Les crédibles et les nons
    Les hommes a positions ou paroles et les nons
    L'algerie est dans une grande impasse

    A voir

    شاب جزائري اصيل يبهدل شيات و قادة بن عمار يضحك عليه " والله يعطيك الصحة "
    DZ Video C2

    QUI CORRIGE ET QUI EST LE RESPONSABLE ?
  • MIMIH - Vendredi 1 Avril 2016 22:30
    RECTIFICATION

    MIMIH - Vendredi 1 Avril 2016 22:22Répondre
    Mon frère je suis a menerville en repos pour 1 mois a la recherche d'une copier/ coller a cette adorale petite fille MAIS ADULTE BIEN SURE YA JMA3A
    Mon frère Si vous êtes d'accord je vous invite a un bon café a menerville

    GALOU NASS AZMANE

    MA3RIFET ARJALE AKNOUZ

    Je serais ravi de faire votre connaissance mon cher frère.
    Amicalement.
  • MIMIH - Vendredi 1 Avril 2016 22:26
    A partir de ce dimanche c'est la Rentrée scolaire pour les ecoliers, après une visite de 15 jours aux grands parents , c'est le retour au domicile familiale dès demain.
    Bonne rentrée scolaire pour tous les enfants , bon courage pour tous.

    MIMIH vous quitte et vous souhaite bonne chance en touts , vPS vos prieres pour MIMIH.
    ALLAH YERZAKNA TOUS MA ANWINA AMINE.