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  • MIMIH - Vendredi 1 Avril 2016 20:47
    L'invité du vendredi . - Mardi 29 Mars 2016 12:12

    C'est psq les debats son avec MIMIH yaw GA3 ILS ATTAQUENT MIMIH sur ce site pour ses idées.
    On lui li les commentaires , YAW dans les janazate GA3 ILS DISENT KIMA GALE MIMIH POUR LA QUESTION FLANIA OU FELTANIA
    KIMA GALE MIMIH AU MAIRE....ETC
    Mais sur le site ON ATTAQUE MIMIH

    Pourquoi ALLAH YA3LEM
    C'est une preuve que ce site RESPIRE POUR AVOIR PLUS D'IDEES, et savoir que les menervilois sont presents ICI, surtout AZMAGRA TA3NA.
    MAIS DANS LE RESPECT YA JMA3A ON EST TOUS INVITES CHEZ KHONA AHMED ALAH YAHEFDOU

    guest - Mardi 29 Mars 2016 15:31

    MON FR7RE JE SUIS ENTIEREMENT D'ACCORD AVEC VOUS?
    ya khona ahmed , moi je pense le nombre de lecteurs pour chaque post suffi largement, sans lik ou autres

    Merci.et bonne chance pour tous.
  • MIMIH - Vendredi 1 Avril 2016 20:37
    L'invité du vendredi . - Mardi 29 Mars 2016 16:08

    Rebonsoir mon frère

    je vous félicite pour vos histoires sur ce site qui sont diverses, mais dans cette histoires , j'ai eu les larmes aux yeux, la pauvre , c'est une grande attente, puisque , elle a des cheveux grisonnantes, c'est a dire que la pauvre l'attend depuis des années, mais si vous le permettez, avant de donnez mon avi, est ce qu'ils sont mariés ou NON ?
    C'est très important dans les 02 cas.

    - S'ils sont mariés, et s'il est un fils de familles je sais qu'il lui reviendra quel que soit son absence.(c'est le contrat de mariage qui le poussera a revenir avec cet grand amour) elle l'attendra devant tous avec fierté, puisque c'est son mari.
    - Mais dans le cas contraire , YA AKHI , rahi en danger, sa vie qui passe, ses sacrifiices pour leur amour (des pretendants) , en plus achmatet al 3adiane fiha, vous savez?, que nos coutumes et entourage ne pardonnent pas ses choses la,
    Dans le cas ou il est un fils de famille et il l'aime vraiment, il ne la laisse pas toute seule payé les dires des gens KLAM ANASS MA YERHAM YAW IGOULOU OU IGOULOU
    HOUWA YEBKA UN HOMME MAIS 3ARD ATEFLA MA TENF3OU AJBIRA

    Donc MIMIH donne 02 avis sans comprendre le lien entre ses deux personnages .
    Mais il prie pour les deux surtout , si cet homme est serieux dans cette relation, mais MIMIH le blame pour hadret anass 3la sa bien aimée pendant toutes ses années.

    YAW HADRET ANASS WA3RA YA LOUKANE ATKOUNE BENT FAMILIA 100/100
    YAW OU OULID FALIA BLA MA ATWASSIH

    C'est pour ça li nass bekri atgoule

    KHIER AL BENTEK ALRAJEL OU KHIER AL WELDEK AL ASSEL

    C'est une belle histoire ya akhi qui expose un probleme de couple
    merci.
  • MIMIH - Vendredi 1 Avril 2016 20:16
    L'invité du vendredi - Jeudi 24 Mars 2016 20:33

    Bonsoir mon frère

    Pour CHAKIB JE PENSE QUE CE TYPE DANS CETTE VIDEO A LA REPONSE POUR TOUS LES ALGERIENS QUI N'ONT PAS COMPRI LE BUT DE SON RETOUR PAR LES GRANDES PORTES DE L'ALGERIE

    A voir

    Maître Mokrane Ait Larbi : "Chakib Khelil est rentré en Algérie pour succéder à Bouteflika "
    Mourad HAMMAMI
  • MIMIH - Vendredi 1 Avril 2016 20:06
    Mes sincères condoleances aux familles menerviloises qui viennent de perdre un des leurs.
    Les familles:
    FAMILLE BENTAALA , FAMILLE BENHAOUA, FAMILLE ABBAZIZ, FAMILE HALOUENE DE TIDJELABIBE, FAMILLE KHALAFAT, FAMILLE HABET EX- MENERVILOIS AINSI QUE TOUTES LES FAMILLES
    3ADAMA ALLAHOU AJRAKOUM WA RAZAKAKOUM ASSABR
    3ADAMA ALLAHOU AJRAKOUM
    ALLAH YERHAMHOUM OU MATHOUWAHOUM AL JANA AMINE.
    INA LI ALLAHI WA INA ILAYHI RAJI3OUNE.
  • MIMIH - Vendredi 1 Avril 2016 20:04
    Mes sincères condoleances aux familles menerviloises qui viennent de perdre un des leurs.
    Les familles:
    FAMILLE BENTAALA , FAMILLE BENHAOUA, FAMILLE ABBAZIZ, FAMILE HALOUENE DE TIDJELABIBE, FAMILLE KHALAFAT, AINSI QUE TOUTES LES FAMILLES
    3ADAMA ALLAHOU AJRAKOUM WA RAZAKAKOUM ASSABR
    3ADAMA ALLAHOU AJRAKOUM
    ALLAH YERHAMHOUM OU MATHOUWAHOUM AL JANA AMINE.
    INA LI ALLAHI WA INA ILAYHI RAJI3OUNE.
  • L'invité du vendredi. - Vendredi 1 Avril 2016 05:48
    Le mur.
    Il faisait très froid et un ciel gris, très bas à se confondre au sol ruisselant d’eau, déversait sur la ville une pluie très fine qui zébrait, depuis ce matin, cette ruelle mal éclairée. La pénombre s’invitait très rapidement en ce début janvier et l’hiver brumeux et humide de ces derniers jours s’est installé insidieusement comme une présence qui s’impose, persistante jusqu’à en devenir lassante parfois. La voiture allait à un rythme lent et le bruit monotone des balais d’essuie- glace meublait le silence de cette harassante fin de journée. Le conducteur se cramponnait au volant de son véhicule et, attentif malgré la fatigue d’une longue journée de labeur, il surveillait les rares piétons dont l’ombre pressée dansait sur les façades et qui pouvaient très inopinément traverser furtivement la ruelle claire- obscure. Les magasins commençaient à baisser leurs rideaux et la ville se préparait peu à peu au silence. L’éclairage public, très chiche, donnait aux choses des formes incertaines et diffuses qui laissaient naitre un sentiment d’irréel. Les pâtés d’immeubles aux murs lépreux, couverts de graffitis pouvant aller jusqu’à l’ obscène ici et là longeaient le macadam en sorte de forteresse sombre, haute, longue, interminable qui imprégnait le passant d’une sensation étrange, parfois menaçante, suscitant une angoisse latente, sourde, indéfinissable.
    La voiture accéléra au sortir d’un tournant, puis freina brutalement, se rangea sur le bas coté, dans un crissement de freins martyrisés. Une portière s’ouvrit à la volée puis un homme engoncé dans un manteau de laine déroula sa haute stature sur le trottoir et fonça tête baissée vers un magasin resté encore ouvert. L’œil pourtant éteint, il avait repéré, par on ne sait quel miracle, des sachets de lait jetés négligemment dans un bac de plastique, à la propreté plus que douteuse. L’homme se pencha, en prit deux ou trois qu’il s’empressa de fourrer dans un sachet noir, régla la somme exigée par l’épicier en crachotant sa colère contre l’avidité des commerçants qui suçaient le sang des pauvres gens en période de pénurie et se remit au volant. La pluie s’était remise à tomber plus violemment encore.
    A mi-chemin de chez lui, il remarqua une silhouette familière, celle d’une femme courbée sous un parapluie que le vent secouait comme un prunier et qui essayait malgré tout d’avancer, mais d’un pas lent, mal assuré, comme forcé, luttant contre un poids invisible qui scotchait ses semelles sur des pavés jonchés de détritus et de sachets de plastiques qui fuyaient devant ses yeux alourdis par le sommeil vers le plus proche collecteur d’eau de pluie . La femme se dirigeait certainement vers l’arrêt d’un hypothétique bus à cette heure tardive de la journée. Il laissa traîner son regard, la suivit furtivement du coin de l’œil et finit par accrocher un sourire crispé qu’il reçut, de par-dessous le parapluie, en retour du sien car Il venait de mettre enfin un nom sur l’inconnue de la ruelle. C’était sa voisine de quartier, l’amie de sa grande sœur. Il ralentit à s’arrêter presque et la femme marqua le pas, puis, il réfléchit un moment, hésita, pesa le pour et le contre, lutta un moment contre lui-même, regarda le ciel humide devenu, depuis, totalement noir, et cette pluie qui redoublait d’ardeur, faillit céder. Mais les préjugés enracinés depuis la nuit des temps furent les plus forts, alors, il secoua la tête, gomma son sourire, détourna le regard, enclencha sa vitesse, le moteur vrombit nerveusement. Il redémarra sans regarder derrière lui, en baissant les yeux, l’air pensif et désolé de l’homme qui n’en pouvait mais, car, il avait appris , connaissance tacite transmise par un code non écrit, que nulle femme ne devait pas être vue en compagnie d’un homme extérieur à sa petite famille, même voisin d’immeuble ou de quartier, même connu pour sa conduite jugée par tout un chacun irréprochable et les meilleures intentions du monde s’émoussent ainsi, butant souvent, lamentablement, contre un mur terrible, un mur imaginaire, solide que certaines valeurs et le tout puissant « qu’en dira-t-on » ont érigé dans la société comme une véritable muraille de Chine , faisant naître des pratiques ou des comportements dans la vie de tous les jours qui vont, de temps en temps, à l’encontre même du bon sens, à faire douter parfois de l’intelligence des hommes.
  • thenia2016 - Jeudi 31 Mars 2016 13:23
    Sincères condoléances à la famille habate u décès de leur très chère père ( samir habat ali et zouhir de Londres) ان لله و ان اليه راجعون كل نفس دائقة الموت عظم الله اجركم
  • L'invité du vendredi . - Jeudi 31 Mars 2016 12:07
    "Lorsque vous êtes joyeux, regardez profondément en votre cœur et vous trouverez que ce qui vous apporte la joie n'est autre que ce qui vous a donné la tristesse. Lorsque vous êtes tristes, regardez à nouveau en votre cœur et vous verrez qu'en vérité vous pleurez pour ce qui fut votre délice. ...Ensemble elles (joie et tristesse) viennent, et quand l'une vient s'asseoir seule avec vous à votre table, rappelez-vous que l'autre dort dans votre lit."
  • DJAFFAR - Jeudi 31 Mars 2016 11:27
    Sincères condoléances à la famille ABAZIZ suite au décès de leur très chère soeur,adhama allahou adjroukoum,ina lillahi oua ina illeyhi radjioune.
  • L'invité du vendredi . - Mercredi 30 Mars 2016 14:26
    Hommage à une maman.

    Quatre dates dans ma vie m’ont fait mal, très mal. Pour beaucoup ce ne sont que des jours de semaine fourrés comme par hazard dans des mois quelconques et qui passent inaperçus. Pour certains ce sont des jours heureux qui ont vu naître leurs enfants, des jours d’anniversaires, de mariage, des commémorations d’événements heureux. Pas pour tous, par pour moi, ces jours marquent la disparition d’êtres chers. Un jeune frère le maazouz de la famille qui part le premier, ce jeune frère que les parents enterrèrent de leurs propres mains donnant comme un non sens à la vie soulignant son absurdité, sa cruauté qui parfois t’accompagne jusqu’à l’inique .Un père, une mère ne doit pas enterrer son fils, c’est un acte contre nature, un peu comme si la roue du temps , l’horloge de l’histoire tournait , avançait à l’envers .Puis est venue l’heure de partir pour un papa blessé, torturé par le départ de ce fils si adoré. Un papa qui est parti consumé de douleur comme une bougie qui s’éteindrait faute d’oxygène après avoir épuisé toutes ses forces vives à lutter contre un chagrin trop grand pour lui . Oui, la grande faucheuse, cette garce inhumaine ne respecte rien, Elle fauche au gré de son humeur, un frère aîné tire sa révérence son cœur à lâché à mi chemin, opéré dans une clinique d’Alger .Il est parti en silence sans que j’ai pu lui dire au revoir. Il est des jours dans le calendrier qui font très mal. Des jours pas comme les autres, des jours de deuil, des jours sombres pour une famille que le temps, le destin n’épargne pas .Une famille que le sort impitoyable ampute de ses meilleures branches au gré de son humeur. Chaque famille est une histoire qui n'est identique à aucune autre.
    Le 30 mars est un jour difficile pour le reste de la famille, j’y ai perdu la maman. Le trente mars 2014 est une date où le temps s’arrêta. Le trente mars 2014, le ciel me tomba sur la tête. Ma mère à fait le grand saut. Elle est partie en dormant comme partent les anges. Ma mère était un ange et elle est partie rejoindre les siens. Elle est là-haut parmi les anges comme elle et je suis orphelin d’elle et de trois des miens. C’est dur d’être orphelin quatre fois, ce n’est pas supportable. Ceux qui s’en vont ne savent pas la douleur de ceux qui restent. Ils ont la partie belle .Aucune école ne vous apprend à gérer le post-absence d’êtres chers. On ne s’y fait jamais. Quelqu’un peut-il accepter facilement l’amputation programmée de quatre de ses membres et continuer à vivre en regardant son corps saigner à quatre endroits différents. L’amputation laisse toujours une blessure à vif que le temps ne cicatrise jamais.
    Au revoir maman, tu étais un ange et nous avions eu le bonheur suprême de côtoyer un ange et ton esprit angélique vit en moi, vit en nous. MERCI POUR TOUT .Repose en paix, toi dont la vie a rarement connu des moments de paix et pourtant je ne t’ai jamais vue autre que sereine, le sourire aux lèvres et la bonne parole au bout de la langue. Au revoir maman, tu me manques tellement… tellement…