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  • chaib1 - Jeudi 10 Mars 2016 06:58
    Je tiens a preseneter mes ssinceres condoléances à YOUCEF Boudersaya ainsi que toute sa famille suite au deced de sa mere et Rabah Boumghar sa belle mere. Rahimaha Allah wa askana janatouh
  • un ami du site - Jeudi 10 Mars 2016 00:04
    ]a je suis un homme algérien .tu confond entre le monde des HOMMES ET DES FEMMES. Que des civilisations multiples se sont fait construite ,tu es loin de description de Lhomme ou de la femme ,,,,je vois plutôt que tu te rapproche et tu te défini du relationnel mal et femelles, peut être au fond de toi tu es quelqu'un de romantique, j,,,le romantisme un monde vaste bien fleuri ,la hauteur de l'esprit ,respect et discrétion et s'exprime par des bons gestes,
  • guest - Mercredi 9 Mars 2016 23:04
    Moi aussi, je suis un homme algérien, et je le pense sincèrement, une femme ne peut jamais être coupable de quoique ce soit enfin pas à mes yeux...Elle ne doit pas se sentir coupable d’être coquette, d’être belle. Elle ne peut pas être coupable de susciter involontairement, juste parce qu'elle est la, juste parce qu'elle existe, juste parce qu'elle attirante, l’éveil refréné de mes pires instincts comme elle ne doit pas etre forcée à vivre contre sa nature de femme, contre sa féminité.

    J'ai beaucoup apprécie votre écrit. Oh comme je voudrais que ses phrases, que ses mots, portent et donnent lieu à un débat d'idées fructueux.
    Merci à vous, ….. à toi .
  • badreeddine - Mercredi 9 Mars 2016 22:35
    j'ai appris avec tristesse le décès de la mère de de Youcef BOUDERSAYA belle mère de Rabah BOUMGHAR enterrement après salate edohr cimetiere deroueche ali ina lillah oua ina ilayhi rajioune
  • Visiteur du mercredi ! - Mercredi 9 Mars 2016 22:25
    @ , Barakat -


    Moi aussi , je suis un homme algérien, et je le pense sincèrement, une femme ne peut jamais être coupable de m’avoir excité.Elle ne peut pas doit coupable d’être, coquette, d’être belle . elle ne peut pas être coupable de susciter involontairement, juste parce qu'elle est la, juste parce qu'elle existe, l’éveil refréné de mes pires instincts .

    J'ai beaucoup apprécie votre écrit. Oh comme je voudrais que ses phrases, que ses mots, portent et donnent lieu à un débat d'idées fructueux.
    Merci à vous.
  • Barakat - Mercredi 9 Mars 2016 20:28
    [reply=49210]Visiteur du lundi ![/reply] « Une femme ne peut jamais être coupable de m’avoir excité »
    Je suis un homme. Je suis un Algérien, comme tous les autres qui peuplent ce pays bizarre qu’on appelle l’Algérie. Je suis un homme algérien comme il en existe tant dans notre pays. Mais je suis un homme qui refuse de culpabiliser la femme lorsque celle-ci sort dans la rue en dévoilant sa beauté ou sa féminité.
    Oui, je le dis aujourd’hui, même si cela ne va pas plaire à mes congénères, je ne suis ni choqué, ni bouleversé, ni effrayé, lorsqu’une femme habillée avec un jean ou vêtue d’une jupe passe à mes côtés dans une rue de mon pays.
    Je ne suis nullement horrifié lorsqu’une femme, jeune ou adulte, porte une jupe jugée très ou un peu courte.
    Je ne suis guère terrifié lorsqu’une femme porte une robe qui attire mes regards.
    Oui, je ne suis guère gêné lorsqu’une femme attire mon regard parce qu’elle est mignonne, belle ou charmante. Je ne me sens pas un monstre lorsqu’une femme attire mon regard parce que ses vêtements mettent en valeur sa beauté.
    J’aime la beauté de la femme parce que j’aime la vie. La beauté d’une femme est pour moi une promesse de bonheur. Et je souhaite vivre heureux.
    Je ne me culpabilise nullement lorsque je croise une jolie femme. Je ne cauchemarde pas, et je ne crie pas au scandale parce qu’une femme a suscité en moi un désir ou une pulsion.
    Où est la provocation ?
    Et pourtant, je suis autant algérien que ces députés qui veulent imposer une loi pénalisant les femmes accusées de s’habiller de manière « provocante ». Elle est où la provocation lorsqu’une femme porte une robe, une jupe ou un jean ?
    Aimer la beauté, la respecter, la désirer, se réjouir lorsqu’elle est en face de nous, ne ressemble en rien au dévergondage que craignent ces députés et autres Algériens effarouchés par quelques femmes jugées « trop dénudées ».
    Le dévergondage, le vice, la dépravation, l’immoralité, n’ont pas d’habits. Ils n’ont pas d’apparences. Combien de femmes voilées ont exercé la prostitution ? Combien de fois le niqab a caché des voleuses ou des aguicheuses ?
    Les mœurs légères ne se mesurent souvent pas à la légèreté des vêtements. Les mœurs sont une question d’éducation et non pas d’apparences ou de modes vestimentaires. La quête de la beauté n’entraîne nullement une plongée dans l’univers de la débauche.
    Ce mensonge obscurcit la lucidité de beaucoup de mes compatriotes. Et moi, je suis un homme algérien et je ne comprends pas pourquoi un homme est forcément excité dès qu’il aperçoit une infime partie du corps d’une femme.
    Oui, je suis, pourtant, un homme algérien, très algérien même, et je n’accuse jamais une femme de m’avoir excité. Je suis un homme algérien et je réussis parfaitement à me contrôler, à gérer mes bas instincts sans avoir à violer ou harceler.
    Hymen et vérité
    Je n’ai donc pas besoin d’une loi pour me protéger de mes pulsions. Je suis suffisamment mûr pour légiférer sur ma sexualité.
    Je crois sincèrement que nos députés généreusement payés doivent me protéger d’autres fléaux, bien plus sérieux, qui ravagent mon pays.
    Je suis un homme algérien et je ne comprends pas pourquoi une femme de mon pays est contrainte de subir des examens de virginité à chaque fois qu’elle veut déposer une plainte au commissariat.
    Je suis un homme algérien et je trouve totalement absurde qu’une femme, parce qu’elle est sortie dehors à des heures jugées indécentes, se retrouve dans un poste de police et, plus tard, dans un hôpital, pour que l’on vérifie sa virginité. Une situation comme celle qui est arrivée à cette Algérienne mère de deux enfants – donc qui n’est forcément pas vierge, qui a été auscultée par des médecins à l’hôpital de Bainem, à Alger, à la demande des policiers. Ces derniers voulaient connaître l’état de son hymen alors qu’elle venait d’être agressée physiquement par un homme.
    Elle n’avait jamais déposé plainte pour agression sexuelle, mais pour agression physique.
    Mais dans mon pays, la femme plaignante est forcément un peu coupable. Il faut donc contrôler son hymen qui, lui seul, peut nous dire la vérité. Moi, je suis un homme algérien, et je le pense sincèrement, une femme ne peut jamais être coupable de m’avoir excité.
  • youcef akrouchi - Mercredi 9 Mars 2016 08:49
    Je présente mes condoléances les plus attristées à mon ami Boualem Arar son frère Noureddine ainsi qu'à toute la famille Arar, suite à la perte de leur cher père, que Dieu l'accueil dans son vaste paradis inchallah! Inna lillah wa inna ilayhi raji3oune
    Allah ybaddl lmahibba b sbare.
  • Visiteur du lundi ! - Lundi 7 Mars 2016 18:34
    http://mk1.ti1ca.com/tgw8y6zi.jpg

    Le problème n'est pas la tenue! el libass bariiiou ! le problème c'est ce qu'il y a dans la tète des gens! Faire d'une perversion mentale , un problème national, me fait rire! Et j'ai mal aux dents!
  • Barakat - Lundi 7 Mars 2016 15:25
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  • Barakat - Lundi 7 Mars 2016 15:24
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