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  • Visiteur du samedi par temps pluvieux ! - Samedi 5 Mars 2016 15:06
    Bonsoir, cot cot cot dit la poule au canard qui répond coin coin ! drôle de façon de roucouler!

    Ce soir nous parlons canard, pas ceux qui vivent dans la mare aux canards , mais les autres , ceux, parmi les palmipèdes qui vivent dans la gadoue les pieds non palmés !
    Canard :Il vaut mieux manger des spaghettis avec des amis, que du caviar avec des can... non avec des connards !
    L'amour est aveugle. C'est la raison pour laquelle un canard amoureux ne peut pas se passer d'une cane blanche. Le canard dit à la cane : "Ris, cane" et la cane a ri. D'autre part, je dois avouer que j'aime manger le canard avec un cou vert qui s'eider!
    Qu'il soit boiteux marchant hors des clous, ou journal à fausses nouvelles, un canard ne laisse pas indifférent, pourtant , il y a des bleusailles qui essaient de lui casser trois pattes tout en sachant qu'il n'a pas inventé la poudre!
    Un papa canard se fend la pipe quand il voit une poule effarée courir en caquetant derrière sa couvée d’œufs de cane, tous les canetons filant vers la mare aux canards à peine libérée de leur coquille.
    Par un froid de canard, marcher comme un canard, être un morceau de sucre trempé dans une boisson, bière ou autre, ça c'est permis,seulement voila, il l ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages.Ce sont des palmipèdes et je n'ai jamais eu l'occasion de vérifier si les pattes du Drabki ou ceux de Tliba n’étaient palmées. Mais à voir leur bobines qui gloussent gloussent comme la petite poule rousse avide de grains de pamplemousses, la question ne se pose presque plus.Et c'est eux qui pour l'instant plument le canard..
  • Un visiteur,un vendredi comme tant d'autre s! - Vendredi 4 Mars 2016 14:31
    La bûcheronne .
    Un jour, une bûcheronne était occupée à couper une branche qui s'élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. La femme pleurait si amèrement qu'un génie lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. La bûcheronne lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. A sa grande surprise elle vit le génie plonger dans la rivière et remonter une hache d'or à la main :
    - Est-ce là ta hache? , Lui demanda-t-il.
    La bûcheronne lui répondit :
    - Non.
    Aussitôt il retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent :
    - Est-ce là ta hache?, Lui demanda-t-il à nouveau.
    A nouveau la bûcheronne lui dit: "Non".
    A la troisième tentative, il revint enfin avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
    - Est-ce là ta hache?
    -Oui!, Lui répondit cette fois la bûcheronne. Le génie touché par l'honnêteté de la femme, lui donna les trois haches. La bûcheronne rentra tout heureuse à la maison. Quelques jours plus tard, la bûcheronne longeait la rivière en compagnie de son époux. Soudain elle heurta de l’épaule son mari et celui-ci tomba à l'eau. Comme la femme se mit à pleurer, l'ange lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
    - Mon mari est tombé dans la rivière, lui répondit-elle en sanglotant.
    Alors le génie plongea dans la rivière et réapparut avec son mari dans les bras:
    - Est-ce là ton mari ?, lui demanda-t-il.
    - Non ! Hurla la femme.Il replongea et revint avec un singe !
    - C’est ton mari !
    - Mais non ! Il replongea et lui dit c’est le dernier!C’était Qasimodo !
    - Est-ce lui ?
    - A la réflexion je crois que c’était le premier repêché, mon mari ! Vous me le rendez ?
    - Non lui ce n’est pas possible, il aux bons soins d’une flopée de Houri au paradis ! Alors va négocier avec Qasimodo , peut-être quittera-t-il sa Dame de Paris pour tes beaux yeux !
  • Visiteur du jeudi ! - Jeudi 3 Mars 2016 23:03
    Retour.
    C'est l'aube.
    Une lueur là, tout devant et un frissonnement d'air humide qu'il reçut comme une claque.
    La-bas, tout au loin, se devine, déjà, une masse de couleurs et de formes que l’œil de l'homme n'arrive pas encore à distinguer nettement. Mohamed referma un œil mal réveillé. Pas encore bien ouvert. Dans sa tète, des souvenirs, des flashs s’illuminaient comme un instantané qui torturait sa mémoire. Se pouvait-il que ce fut cela ? Déjà ? Avait-il somnolé tant que ça ? Ou dormi même un peu plus que ne le laissait suggérer la progression de cette lueur informe qui maintenant éclairait le léger clapotis de vagues butant contre la coque du navire le cajolant de baisers humides et généreux. le vasistas entre-ouvert depuis la veille, l’attira. Il mit ses bras au dehors comme pour une première petite toilette que l'humidité de l'air ambiant finissait par faire accroire à sa peau requinquée. Il se chercha tout autour de lui, une serviette, n'en trouva pas et étendit un peu plus ses bras qu'il avait interminables comme pour les faire sécher à l’air libre et frissonna de tout un corps mal reposé et courbatu !
    Un léger picotement de l'acier humide et froid sur la peau de ses avant-bras le fit lever la tête, droit devant. Il se lécha machinalement , le revers de sa main droite, et sursauta .Il crachota une salive salée dans l’eau devant lui. Sa langue lui suggéra enfin qu’il était bien en mer et il commença de se réveiller lentement. L'odeur d'iode le fit sortir de sa couche étroitement collée contre la paroi et commença ce rêve qu’il fit tant et tant de fois les yeux ouverts : Il se voyait sur un bateau, admirant le spectacle de son Alger qui avançait peu à peu vers lui, émergeant de sa brume matinale comme émergerait doucement très doucement, sous les doigts d’’un artiste, un diamant débarrassé de sa gangue et qui brillerait de mille feux, ses facettes scintillantes sous les rayons de l’aube. Alors le rêve commença. Il se vit rentrer chez-lui.
    Il vit, dans sa tête torturée par ce spectacle tant attendu, par ce spectacle tant espéré des images inouïes, impensables hier, incroyablement réelles ce matin se bousculant devant ses yeux, son crane en fusion, et très belles toujours que son esprit effaré magnifiaient se sentant au paradis. Il imagina plus qu'il ne la vit , cette arrivée du bateau qui peu à peu progressait vers le port. Une baie immense, étirée telle la ligne d'horizon, ample, courbe, large, longue, bleue, zébra sa rétine affamée .Un éclair de charme égaya son cœur avide et emplit ses yeux de larmes qu'il refoula rapidement .Derrière lui, cette boule de lumière toujours ! Elle concentrait maintenant ses rayons vers les flans de la montagne devant lui et ,comme manipulée par une main invisible, en projecteur divin , elle se mit à éclairer plus rapidement, plus minutieusement une scène que la nature a mis des millions d’années à peaufiner en touches, toujours plus colorées, plus affinées, plus subtiles et dont les coups de pinceaux sur cette toile au fond azur rendaient hommage, autant au peintre, à l’artiste, qu’à l’œuvre elle-même.
    Au-dessus de sa tête, entre ciel paisible et onde mouvante, une brume laiteuse, tenace pourtant, s’estompait peu à peu, sous les caresses charnelles des rayons lumineux qui l’enveloppaient d’une douce étreinte amoureuse et lascive. Et, sa mémoire titillée, réveillée par à-coups , lui rappela douloureusement la magnifique silhouette de ce relief dont les contours n’obéissaient à aucune règle connue, à aucune loi édictée autre que celle de ce gros bout de rocher têtu que l'amour pour une ville, pour sa ville, transforma en paradis terrestre.
    Mohamed scruta les flancs de cette masse orgueilleuse et contempla délicieusement cette pente qui emmenait les visiteurs émerveillés, les passants conquis, vers son Alger à lui, vers son quartier, son Bab-El-Oued de toujours, vers sa chaude demeure familiale .Cette pente se déclinait en une fresque de plats et replats qui ondulaient en terrasses bigarrées sur lesquelles poussaient comme des massifs de fleurs parfumées aux couleurs diverses et magnifiques, des pâtés d’habitations accueillants, en un ciel constellés de masses laiteuses, des immeubles bas, à architecture unique dont la « blancheur » générale faisait la nique à des maisons de maître, des maisons coloniales dont les toitures rouge-coquelicot se perdaient dans cette harmonieuse overdose de blanc comme un sourire timide se fondrait dans une foule aux visages épanouis et rieurs. Ah, cette Casbah, que n’a-t-elle pas conquis comme regards d’artistes sous les pinceaux desquels chantaient des tableaux pour une passionnante et éternelle sérénade qui envoûtaient les cœurs amoureux et ravis sous la subtile symphonie d’une mer qui racontait en morceaux de musiques ensorcelants , harmonieux, langoureux et " picturaux, des pans entiers de l’Histoire de cette terre malmenée et tumultueuse !
    " Papa, papa, regarde là-bas c’est Alger, ton Alger, on y est, oui, on y est. Elle est belle papa, elle est belle ta ville, c’est la plus belle, blanche, toute blanche comme la colombe de notre voisin Guillaume ". Et la voix qui le ramena en lui-même, lui rappela l’histoire de ce naïf jeune homme parti chercher fortune, au loin, des années avant, et qui retournait enfin chez lui .Son cœur se serra si fort qu'il l'entendit vacarmer une poitrine qui n'aspirait qu'au calme, qu'au repos que suggérait les caresses d'un ressac amoureux d'un lascif pied nu de montagne alanguie et charmée. Et une larme qu’il n’essuya pas, coula sur sa joue étonnée mais ravie. Une boule lui serra la gorge .Il sentit une main hésitante serrer la sienne. Des doigts tendres s’emparèrent des siens. Une paume chaude effleura la sienne et tenta de le rassurer. Il ressentit, comme pour une première fois, un regard d’une douceur infinie, une douceur féminine sans fin qui tentait de décoder un cœur fermé. Ses larmes maintenant impudiques coulaient à flots et comme les joies et peines sont communicatives entre amoureux éperdus ,sa femme sanglota elle aussi .Leurs visages aux larmes maintenant mêlées, disaient leur joie et l’enfant planté là, face à eux, dodelinait d’une tête intriguée qui s'émerveillait pourtant de magnifiques parents que la seule idée d’être ici, à Alger, chez eux, remplissaient de bonheur, sentiment éternel qui savait faire rire , qui savait faire chanter, danser ……mais aussi et surtout , surtout , qui savait faire pleurer de joie.

    Ce texte fut écrit véritablement quelques minutes avant l'aube et me voilà maintenant devant vous, conteur invétéré et impénitent, griot incorrigible face à cette lumière , ces rayons..
  • Visiteur du jeudi ! - Jeudi 3 Mars 2016 17:12
    Chanson pour les zigotos:

    Au clair de la lune
    J’endors les agneaux
    J’ai bouffé jusqu’aux plumes
    Les connards d’oisons
    Sonavache est morte
    J’ai bradé l’baril.
    J’ai bradé l’baril
    Anonait khalil !
    Au clair de la lune
    J’ai les larmes à l’œil
    Au clair de la lune
    Nous allons en couilles
    Au clair de la lune
    Nous sommes tous des nouilles.
    Au clair de la lune
    La chandelle est morte
    Au clair de la lune
    J'ai voté boutef.
    Au clair de la lune
    Même la lune s’éteint !
  • Admirateur de thenia - Mercredi 2 Mars 2016 18:21
    Papa,Mouloud et mon cousin Said.,a bientôt a thenia a paque,inchALLAH..Naim
  • MIMH - Mercredi 2 Mars 2016 15:52
    J'ai essayer de me montrer avec double identité naus Faqouli laarab
  • MIMH - Mercredi 2 Mars 2016 15:52
    J'ai essayer de me montrer avec double identité naus Faqouli laarab
  • guest - Mardi 1 Mars 2016 19:11
    Actualités : Zeroual a subi avec succès une intervention chirurgicale à Batna

    L’ancien président de la République, Liamine Zeroual, vient de subir avec succès une double opération chirurgicale de la cataracte dans une clinique privée à Batna, apprend-on de source bien informée.
    L’intervention s’est déroulée dans de bonnes conditions avec l’utilisation d’équipements de précision et de haute technologie dont dispose cette structure. Les contrôles post-opératoires laissent apparaître des résultats satisfaisants qui confortent le choix de l’ancien Président et sa préférence pour la médecine locale et sa confiance en la compétence des médecins spécialistes algériens. Et au-delà de cet acte hautement symbolique, au demeurant, c’est une autre leçon d’humilité et de patriotisme qui est déclinée magistralement à la face de nos gouvernants et de leurs sous-fifres dont les maux de dents, les bilans et autres petits bobos sont traités sur l’autre rive de la Méditerranée aux frais du contribuable. Les médecins et la Société algérienne d’ophtalmologie expriment leur gratitude à l’ancien président de la République pour cette marque de considération et de respect en optant pour un établissement national hautement qualifié.
    B. B.
  • guest ! - Lundi 29 Février 2016 20:41
    Mimih a trouvé l'astuce pour revenir ! il publie en son nom et puis il vient apres dire que c'est pas lui, qu'il y a un voleur de pseudo qui se fait passer pour lui! Mais il en profite aussi pour fourguer des commentaire a la masse! c'est Allilou qui revient deguisé en un faux Mimih zaama! yaw mergou! mawandekch kelma pi ci tou !
  • MIMIH - Lundi 29 Février 2016 19:44
    Avant de partir

    Une MISE EN GARDE POUR LES CONDUCTEURS , ATTENTION, on annonce de la pluie et de la neige en algerie un courant froid de l’Europe.
    PRUDENCE, PRUDENCE.

    Cette semaine, la pluie sera toujours présente

    Les conditions météorologiques seront encore bien perturbées sur l’ensemble du territoire. Il sera difficile d’apercevoir sur soleil sur les 3/4 du pays. Sortez les parapluies et les pulls !
    C'est la pluie et la neige en algerie AL HAMDOULAH 3LA KHEIRO

    En savoir plus sur http://www.meteocity.com/magazine/actualites/cette-semaine-la-pluie-toujours-presente_3453/#bgO0cl9uQ7hqhMik.99


    Je vous quite avec ses belles photos de notre cher pays avec de la neige surtout pour nos frères imigrès qui sont ici
    GALEK ce vendredi DIRECTION TIKJDA OU CHRI3A

    A voir

    الشريعة بالجزائر ترسم لوحة ساحرة بعد تساقط الثلوج
    kbc tube

    Inchaalah il va neigé a menerville comme le mois de fevrier 'de l'an 2012

    Bonne continuation a tous.