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  • MIMIH - Dimanche 28 Février 2016 21:08
    Administrateur - Jeudi 25 Février 2016 00:57

    Salem alikoum KHONA AHMED

    Message recu 5/5 plus de copier/coller

    Je voudrais seulement dire un provereb de nos grands pour vous et pour tous les gens qui font du bien aux gens et a leur pays par n'inmporte quelle manière.

    GALOU NAS AZMANE

    ANASS BI ANASS OU ANNASS GA3 AL RABI ( Les gens bons s'entre aident et ils appartiennent tous au bon dieu )

    OU AKHIAR ANaSS LI IDIR AL KHEIR OU IKHAF RABI

    BARAKA ALLOU FIK KHONA AHMED ET TOUS NAS AL KHEIR AUSSI

    Mes salutations .
  • MIMIH - Dimanche 28 Février 2016 21:01
    La connexion internet est tres mauvaise aux cyber mais le plus grand probleme des internautes ? c'est bien on est tous ouled le bled SAHIT ET DISCUTION CHAQUE INSTANT
    ALLA IKOUNE FEL3AOUNE.
  • MIMIH - Dimanche 28 Février 2016 20:58
    Mes sincères condoléances aux familles menervilloises suivantes:

    1 Famille JOUDDI de la cité sigwal, suite au dècès de la petite fille de notre frère ALI fils de 3ami SAIID allah yerahmou

    ALLAH YERHAMHA OU MATHWAHA AL JANA OU ALLAH YERZAK HOUM ASSABR AMINE

    2 Famille KALECHE , suite au dècès de leur chere mère; mes condoléances a tous ses enfants et specialement a son fils ACHOUR.
    ALLAH YERHAMHA OU MATHWAHA AL JANA OU YARZOUK OUM ASSABR AMINE.

    3 Famille BOUYAHIAOUI de la cité la gare suite au dècès de la femme de khona ahmed, mes condoleances a ses enfants, KAMEL, BRAHIM et CHEMS EDDINE ainsi qu'a toute la famille BELDI de la cité la gare aussi et spécialement khona samir le taxieur.
    ALLAH YERHAMHA OU MATHWAHA AL JANA OU YA3TIKOUM ASSABR. AMINE

    Pour toutes ses familles endeuillés ALLAH YERHAM MAOUTAKOUM OU YERZAK HOUM AL JANA
    ALAH IHAT ASSABR AMINE.

    INA LI ALLAHI WA INA ILLAYHI RAJI3OUNE.
  • Djillali B. - Dimanche 28 Février 2016 20:58
    Retour.
    C'est l'aube.
    Une lueur là, tout devant et un frissonnement d'air humide qu'il reçut comme une claque.
    La-bas, tout au loin, se devine, déjà, une masse de couleurs et de formes que l’œil de l'homme n'arrive pas encore à distinguer nettement. Mohamed referma un œil mal réveillé. Pas encore bien ouvert. Dans sa tète, des souvenirs, des flashs s’illuminaient comme un instantané qui torturait sa mémoire.Se pouvait-il que ce fut cela ? Déjà ? Avait-il somnolé tant que ça ? Ou dormi même un peu plus que ne le laissait suggérer la progression de cette lueur informe qui maintenant éclairait le léger clapotis de vagues butant contre la coque du navire le cajolant de baisers humides et généreux. le vasistas entre-ouvert depuis la veille, l’attira. Il mit ses bras au dehors comme pour une première petite toilette que l'humidité de l'air ambiant finissait par faire accroire à sa peau requinquée.Il se chercha tout autour de lui, une serviette, n'en trouva pas et étendit un peu plus ses bras qu'il avait interminables comme pour les faire sécher à l’air libre et frissonna de tout un corps mal reposé et courbattu !
    Un léger picotement de l'acier humide sur la peau de ses avant-bras le fit lever la tête, droit devant.Il se lécha machinalement , le revers de sa main droite, et sursauta .Il crachota une salive salée dans l’eau devant lui. Sa langue lui suggéra enfin qu’il était bien en mer et il commença de se réveiller lentement. L'odeur d'iode le fit sortir de sa couche étroitement collée contre la paroi et commença ce rêve qu’il fit tant et tant de fois les yeux ouverts : Il se voyait sur un bateau, admirant le spectacle de son Alger qui avançait peu à peu vers lui, émergeant de sa brume matinale comme émergerait doucement très doucement, sous les doigts d’’un artiste, un diamant débarrassé de sa gangue et qui brillerait de mille feux, ses facettes scintillantes sous les rayons de l’aube. Alors le rêve commença.Il se vit rentrer chez-lui.
    Il vit, dans sa tête torturée par ce spectacle tant attendu, par ce spectacle tant espéré des images inouïes, impensables hier, incroyablement réelles ce matin se bousculant devant ses yeux, son crane en fusion, et très belles toujours que son esprit effaré magnifiaient se sentant au paradis. Il imagina plus qu'il ne la vit , cette arrivée du bateau qui peu à peu progressait vers le port. Une baie immense,étirée telle la ligne d'horizon, ample, courbe,large, longue, bleue, zébra sa rétine affamée .Un éclair de charme égaya son cœur avide et emplit ses yeux de larmes qu'il refoula rapidement .Derrière lui, cette boule de lumière toujours ! Elle concentrait maintenant ses rayons vers les flans de la montagne devant lui et ,comme manipulée par une main invisible, en projecteur divin , elle se mit à éclairer plus rapidement, plus minutieusement une scène que la nature a mis des millions d’années à peaufiner en touches, toujours plus colorées,plus affinées, plus subtiles et dont les coups de pinceaux sur cette toile au fond azur rendaient hommage, autant au peintre, à l’artiste, qu’à l’œuvre elle-même.
    Au-dessus de sa tête, entre ciel paisible et onde mouvante, une brume laiteuse, tenace pourtant, s’estompait peu à peu, sous les caresses chaudes,charnelles des rayons lumineux qui l’enveloppaient d’une douce étreinte amoureuse et lascive. Et, sa mémoire titillée, réveillée enfin, lui conta douloureusement la magnifique silhouette de ce relief dont les contours n’obéissaient à aucune règle connue, à aucune loi édictée autre que celle de ce gros bout de rocher têtu que l'amour pour une ville, pour sa ville, transforma en paradis terrestre.
    Mohamed scruta les flancs de cette masse orgueilleuse et contempla délicieusement cette pente qui emmenait les visiteurs émerveillés, les passants conquis, vers son Alger à lui, vers son quartier,son Bab-El-Oued de toujours, vers sa chaude demeure familiale .Cette pente se déclinait en une fresque de plats et replats qui ondulaient en terrasses bigarrées sur lesquelles poussaient comme des massifs de fleurs parfumées aux couleurs diverses et magnifiques, des pâtés d’habitations accueillants, en un ciel constellés de masses laiteuses, des immeubles bas, à architecture unique dont la « blancheur » générale faisait la nique à des maisons de maître, des maisons coloniales dont les toitures rouge-coquelicot se perdaient dans cette harmonieuse overdose de blanc comme un sourire timide se fondrait dans une foule aux visages épanouis et rieurs.Ah, cette Casbah, que n’a-t-elle pas conquis comme regards d’artistes sous les pinceaux desquels chantaient des tableaux pour une passionnante et éternelle sérénade qui envoûtaient les cœurs amoureux et ravis sous la subtile symphonie d’une mer qui racontait en morceaux de musiques ensorcelants , harminieux,langoureux et " picturaux, des pans entiers de l’Histoire de cette terre malmenée et tumultueuse !
    " Papa, papa, regarde la-bas c’est Alger, ton Alger, on y est, oui, on y est. Elle est belle papa, elle est belle ta ville, c’est la plus belle, blanche, toute blanche comme la colombe de notre voisin Guillaume ". Et la voix qui le ramena en lui-même, lui rappela l’histoire de ce naïf jeune homme parti chercher fortune, au loin, des années avant,et qui retournait finalement chez lui .Son cœur se serra si fort qu'il l'entendit vacarmer une poitrine qui n'aspirait qu'au calme qu'au repos que suggérait les caresses d'un ressac amoureux d'un lascif pied nu de montagne alanguie et charmée.Et une larme qu’il n’essuya pas, coula sur sa joue étonnée mais ravie. Une boule lui serra la gorge .Il sentit une main hésitante serrer la sienne. Des doigts tendres s’emparèrent des siens. Une paume chaude épousa la sienne et tenta de le rassurer. Il ressentit, comme pour une première fois, un regard d’une douceur infinie, une douceur féminine sans fin qui tentait de décoder un cœur fermé.Ses larmes maintenant impudiques coulaient à flots et comme toutes les joies et peines sont communicatives entre amoureux éperdus ,sa femme sanglota elle aussi .Leurs visages aux larmes maintenant mêlées, disaient leur joie et l’enfant planté là, face à eux, dodelinait d’une tête intriguée qui s' émerveillait pourtant de magnifiques parents que la seule idée d’être ici, à Alger, chez eux, remplissaient de bonheur, sentiment éternel qui savait faire rire , qui savait faire chanter, danser ……mais aussi et surtout , surtout , qui savait faire pleurer de joie.
    Djillali.
    Cette histoire fut écrite et achevée vraiment quelques instant l'aube. Et me voilà là, maintenant avec vous, conteur invétéré,griot insolant, face à cette lumière, ces rayons
  • reponse a madjid mezali - Samedi 27 Février 2016 20:36
    ce que tu as ecris sur facebook khalina thenia yahakmouha el barania madarou walou montre moi halouane oulid thenia ce quil as fait c'est pour cela thenia est reste la dernire des ville regarde tijelabine si mustapha tant que mazal aklia barani thenia walah matarfad biras
  • Badredine - Samedi 27 Février 2016 06:44
    J ai appris avec tristesse le décès de la mère de Achour Kaleche enterrement à Béni Douala ainsi que du père de notre imam cheikh abdelaziz enterrement à Souaghi Ain bessem et de la femme de Ahmed Bouyahiaoui ,enterrement après salaire edohr au cimetiere deroueche ali ina lillah oua ina ilayhi rajioune
  • HARRAT Mohamed Tayeb - Vendredi 26 Février 2016 20:49
    Bonsoir Mohamed,
    Je voudrais avoir de tes nouvelles. Je garde de toi le souvenir de quelqu'un de très brillant, doté d'une érudition très vaste, d'un esprit de synthèse étonnant, d'une éloquence sans pareille lors des exposés et d'une perspicacité très aiguisée. J'espère que tu ne m'as pas oublié: Mohamed Harrat ex SONELGAZ, nous avons fait le DPGE ensemble à Boumerdès(INPED).
  • O. Boutiche - Vendredi 26 Février 2016 18:41
    [size=18]INAMOVIBLESSSSSS
    Leur progéniture ne tardera à faire partie du décor ménervillois, ils sont arrivés pour renforcer la meute qui tient place deouis des années ..... Badreddine est le dernier en date à rappeler qu'ils errent sans problème : évidemment il s'agit de ces chienrs errants qui ont pris refuge a centre ville deuis voilà qqs années !!!!! bref je voudrais pas vs raconter certaines scènes voire spectacle qu'ils ont offert aux passants !!!!!!!!!! ce sont des bêtes après tout mais bon puisqu'ils sont là comme un Mesmar Dj'ha et tiennent les lieux en tte quiétude, pourquoi doit-on parler d'eux encore eux qui sont INAMOVIBLES[/size]
  • guest ! - Jeudi 25 Février 2016 23:11
    C'est Mimih lui meme qui est une laskka copiée collée à la sauce smatta blahachma !
  • guest ! - Jeudi 25 Février 2016 23:11
    C'est Mimih lui meme qui est une laskka copiée collée à la sauce smatta blahachma !